Bienvenue aux batteries en papier

Quand algues et cellulose se rencontrent, elles donnent naissance à des batteries… en papier

L’entreprise suédoise BillerudKorsnäs est l’un des principaux fabricants de papiers d’emballage : papier kraft, carton, carton d’emballage pour liquide, cannelures, doubles cannelures jusqu’à la fourniture de pâte, avec ses 8 sites de production en Suède, en Finlande et au Royaume-Uni, rien ne lui échappe.

Ses chercheurs ont effectué des recherches fondamentales sur la cellulose pure à partir d’algues qu’ils ont réussi à utiliser dans leur process de fabrication traditionnel. En collaboration avec l’Université d’Uppsala ils créent des batteries à la fois peu coûteuses et respectueuses de l’environnement. Avec la batterie en papier voici venir les emballages à la fois intelligents et durables.

Les petites piles en papier munies de capteurs permettront de suivre les emballages tout au long de son cycle de vie. Les exemples sont légions : un emballage qui mesure la température ou la position en temps réel et fournit des informations sur la vie du produit pendant le transport. Où un produit a-t-il disparu de son emballage dans la chaîne de transport ? L’emballage muni d’un capteur fourni la réponse. Imaginer les futures fonctionnalités est certainement la dépense d’énergie la plus importante ici.

« Avec des électrodes à base de cellulose de fibre de bois la batterie en papier est un élément clé du puzzle dans les efforts visant à produire des emballages intelligents qui nécessitent de petites sources d’énergie durables. Stocker de l’énergie dans le papier plutôt que dans des batteries au lithium, par exemple, permet d’utiliser des batteries biosourcées faisant partie d’un système circulaire, ce qui présente des avantages majeurs en termes de durabilité », explique Magnus Wikström, directeur technique chez BillerudKorsnäs.

 

COMMENT CA MARCHE ?

  • une couche extrêmement fine de polypyrrole, de 50 nanomètres d’épaisseur, est appliqué individuellement sur chaque fibre de cellulose.

  • la cellulose est réalisée à partir d’une algue verte et est très poreuse. Deux couches composent les deux électrodes, plaquées sur du papier imbibée de chlorure de sodium, jouant le rôle de l’électrolyte.

  • La charge électrique obtenue est de 600 milli-ampères (mA) par centimètre carré ce qui les rends commercialement intéressantes pour des vêtements et des emballages mais aussi en très grand format pour des batterie de très grandes tailles qui pourraient à faible coût fournir une puissance électrique importante.

Risques Psychosociaux

Suite à une campagne de sensibilisation sur les RPS qui sème le trouble dans les imprimeries, vous êtes nombreux à nous interpeller quant à sa pertinence. Voici ce que nous pouvons vous dire:

Les Risques Psycho Sociaux existent depuis toujours et entrent dans notre réglementation depuis 2010 ! On doit s’en préoccuper aujourd’hui comme hier.
C’est le rôle du Document Unique de retracer le Risque Psycho Social, la pénibilité, les émissions dans l’atmosphère et bien d’autres choses encore…

Il est souvent délicat de repérer ce risque qui se trouve à la jonction de l’individu et de sa situation de travail.

À cet égard, plusieurs types de risques sont à distinguer :

  • le stress provenant du sentiment de ne pas atteindre les exigences ou les attentes demandées ;
  • les violences internes commises par des travailleurs : conflits majeurs, harcèlement moral ou sexuel ;
  • les violences externes, exercées par des personnes extérieures à l’entreprise à l’encontre des salariés ;
  • les problèmes personnels et/ou familiaux.

Seuls le médecin du travail et l’équipe pluridisciplinaire peuvent traiter ce problème grave s’il apparaît dans votre entreprise.

Adhérents de l’UNIIC, avant de mettre en place des affichages et procédures inutiles et de vous engager dans des démarches longues et coûteuses, consultez vos interlocuteurs habituels à l’UNIIC. Et tenez votre Document Unique à jour !

Cartouches et imprimantes : deux déchets, un traitement

Les cartouches et toners faisaient l’objet d’un tri spécifique. Et bien c’est fini ! Ils relèveront à partir de début août de la REP Déchets Equipements Électriques et Électroniques (DEEE).

En clair, vous pouvez les évacuer en même temps que vos systèmes de climatisation ou encore avec vos imprimantes et ce, gratuitement puisque vous aurez payé l’éco-contribution lors de l’achat de vos cartouches.

Une gestion des déchets donc simplifiée et un coût plus faible.

Et, pour terminer cerise sur le gâteau, l’UNIIC vous amène sur un plateau l’offre de l’éco-organisme Ecologic : enlèvement gratuit à partir de 500kg de déchets, qu’il s’agisse d’une entreprise ou d’un regroupement (collecte interentreprises).

Si vous souhaitez plus d’informations n’hésitez pas à contacter Matthieu Prévost, Responsable environnement de l’UNIIC : matthieu.prevost@uniic.org

Internet, un facteur de pollution invisible

Présenté par Laurent Delahoussse dans le JT du 21 janvier dernierce sujet d’un peu plus 3 minutes doit interpeller tous les internautes.

Avec une audience de plus de 26 %, soit presque 6 millions de téléspectateurs, on pourrait se dire que ça y est, on va enfin arrêter de diffuser toutes ces fake news sur le papier et l’exploitation des forêts… Las, usages et habitudes priment sur comparaison et raison. Consolons-nous, la prestation dans ce JT de Francois Hollande venu parler de son dernier livre a boosté ses ventes… Du papier, encore du papier !

Remercions cependant Culture Papier d’avoir relayé cette vidéo sur les réseaux sociaux : il convient de s’accrocher à toute information utile au rééquilibrage de l’aura papier face aux excès du numérique. C’est l’une des tâches à laquelle s’est attelé Culture Papier depuis 2010 et qui commence à porter ses fruits, sous l’impulsion de son Président Alain Kouck (également  Président d’Éditis), de son Délégué Général Olivier Le Guay et de représentants de chaque secteur de la filière. Le magazine Culture Papier réalisé par Patricia de Figueiredo, Rédactrice en Chef, est quant à lui diffusé à plus de 8000 exemplaires et participe grandement à valoriser papier et imprimé. De nombreux industriels de la filière nous ont rejoints, mais nous avons aussi besoin des adhésions des imprimeurs et des entreprises du secteur graphique pour affirmer notre représentativité face aux pouvoirs publics. Alors n’hésitez plus, vous aussi défendez votre business en soutenant Culture Papier pour lui donner les moyens d’agir : adhérer à Culture Papier

Responsabilité Elargie du Producteur – Que retenir du rapport Vernier ?

Notre Responsable Environnement Matthieu Prevost a décrypté pour vous les incidences de ce rapport REP sur nos métiers…

La REP, on en parle depuis les années 1990 mais c’est quoi ?

Responsabilité Elargie du Producteur ou le principe du pollueur payeur : C’est l’obligation de prendre en compte la fin de vie des produits (d’un point de vue financier) afin de couvrir les frais de traitement et d’élimination des déchets.

Article L. 541-10 du code de l’environnement : « Il peut être fait obligation aux producteurs, importateurs et distributeurs de ces produits ou des éléments et matériaux entrant dans leur fabrication de pourvoir ou de contribuer à l’élimination des déchets qui en proviennent. »
Pour notre secteur, Citeo a pour rôle de collecter et de redistribuer les éco-contributions (pour rappel, une taxe vise à alimenter des caisses de l’état alors qu’une eco-contribution va à un éco-organisme, c’est-à-dire une société de droit privé investie par les pouvoirs publics de la mission d’intérêt général de prendre en charge, dans le cadre de la Responsabilité Elargie des Producteurs, la fin de vie des produits qu’ils mettent sur le marché). Les éco-contributions servent ensuite à promouvoir et améliorer l’écoconception, soutenir la R&D, déployer des campagnes de sensibilisation au tri et accompagner les clients dans leurs démarches.

En France nous avons 14 filières REP qui concernent beaucoup de produits dont les papiers graphiques et les emballages. Le 28 novembre 2017, Nicolas Hulot dans sa lettre aux ministres, demande de « mener une mission de réflexion sur les évolutions qui doivent être apportées au dispositif REP, après ces 25 années d’existence. » Jacques Vernier, Président de la commission des filières de responsabilité élargie des producteurs, vient de rendre son rapport (téléchargeable ici) en proposant des évolutions sur ce système français que nous décryptons pour vous :

– Passage de 14 filières à 19 !
La première proposition de ce rapport est le passage de 14 à 19 filières REP. Rajout d’une REP pour :
o Les huiles alimentaires
o Les jouets
o Les articles de sport et de loisirs
o Les déchets du bâtiment
o Les huiles moteurs usées

– Favoriser l’éco-conception et utiliser l’éco-modulation :
Déjà en place pour la REP papier graphique et l’extension à la Presse, cette proposition doit permettre de « favoriser les produits vertueux » et de « pénaliser les produits problématiques ». Ce système doit permettre d’inciter les professionnels à éco-concevoir leurs produits. Imprimeurs, vous pouvez jouer un rôle de conseil auprès de votre « metteur sur le marché » en le conseillant au mieux pour réduire son éco-contribution.

– Système français mais avec une obligation pour les metteurs sur le marché qui importent :
Notons la mise en place d’une sanction pour les producteurs et importateurs qui ne respectent pas la déclaration de mise sur le marché. Cette sanction sera de 7500€ par tonne de produits concernés. Seulement, ces contrôles existent déjà et entre 2014 et 2016, seules 58 amendes ont été délivrées.

– REP Presse et contribution en nature :
La REP s’étend maintenant aux publications de Presse avec une différence par rapport aux autres papiers graphiques : la possibilité de payer/contribuer en nature. En effet, l’éco-contribution pour la Presse peut aussi se faire en mettant des encarts publicitaires à disposition de l’éco-organisme affilié, pour informer le consommateur sur le geste de tri pour les papiers et emballages. Or, le Rapport Vernier préconise d’étendre lesdits encarts publicitaires à toute forme de sensibilisation relevant d’une filière REP, et non pas forcément les papiers et emballages.

– Le fameux Triman !
Apposer le logo Triman est obligatoire, depuis le 1er janvier 2015, sur tous les produits ayant une consigne de tri. Cette apposition octroie un bonus permettant de réduire l’éco-contribution. Mais actuellement, seuls 67 % des emballages 11 % des produits vendus en papeterie portent la signalétique Triman, alors que cette réglementation est en place depuis plus de 3 ans… La proposition du rapport est donc de « relancer une intense campagne auprès des producteurs, importateurs, distributeurs, pour signaler le caractère obligatoire du Triman sur les produits recyclables ». Il est donc temps, plus que jamais, de sensibiliser au maximum vos clients en systématisant l’apposition du logo Triman sur les imprimés.

Liens utiles :

– Téléchargez le Rapport Vernier

– Téléchargez le logo Triman

Papier-carton au contact des aliments : c’est possible !

Les papiers & cartons sont largement utilisés dans la composition de matériaux et objets destinés à entrer au contact des denrées alimentaires. La mise sur le marché de ces derniers impose aux industriels de répondre à diverses exigences réglementaires.

Le CTP organise le 31 mai 2018 à Grenoble, une « journée technique » (dont voici le programme détaillé) pour vous apporter des réponses aux questions suivantes :

  • Quelles sont les exigences et obligations pour les industriels et comment y répondre ?
  • Quels sont les sujets d’actualité ?
  • Quelles innovations du CTP pour vos produits de demain ?

Imprimeurs, papetiers, transformateurs, fournisseurs de produits et d’équipements, personnel de R&D ou production, sont invités à venir échanger avec les experts et intervenants du CTP, découvrir les laboratoires, les travaux de R&D et partager leurs expériences.

Conférences avec traduction simultanée Français et Anglais

Pour confirmer votre participation, retournez le bulletin ci-joint avant le 29 janvier pour profiter du tarif réduit (vous avez jusqu’au 28 février si vous êtes adhèrent de l’UNIIC) à l’attention de Malou.Caillat@webCTP.com

Ligne Directe : +33 (0) 4 76 15 40 69 / www.webCTP.com

Industrie graphique – Quelle stratégie RSE ?

À l’initiative de l’UNIIC, La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est au cœur d’une démarche pilotée par Valérie Bobin (Agefos PME-CGM) avec le concours de Benoit Moreau (Ecograf). L’objectif :  identifier les enjeux prioritaires pour le secteur et construire sur cette base une stratégie collective. Entretien et explications auprès de Valérie Bobin :

Comment est née l’idée de mettre sur pied une stratégie sectorielle RSE dans les industries graphiques ?

La branche travaille depuis au moins 20 ans sur différents projets environnementaux et il y a une demande en ce sens des donneurs d’ordre. Dans le même temps, la règlementation évolue sur la RSE (même si dans l’immédiat, l’obligation de produire annuellement un rapport RSE, ne concerne que les entreprises de plus de 500 salariés  dépassant un certain seuil de chiffre d’affaires) et l’un des axes porte sur les achats responsables. On demande donc aux donneurs d’ordre de « promouvoir la RSE » auprès de leurs fournisseurs. Cela peut se traduire par le renforcement de critères RSE dans des appels d’offre, par l’envoi de questionnaires aux fournisseurs, etc. Sachant que la RSE couvre un domaine extrêmement large : il est clair que sur le strict aspect « environnement », le secteur a déjà beaucoup avancé, mais c’est sur les dimensions sociales et sociétales qu’une demande est en passe de se développer. A ce jour, sur le terrain, cette demande n’existe quasiment pas, mais on peut d’ores et déjà anticiper sur le fait que ça ne durera pas…

Répondre à ces nouvelles demandes nécessite de se préparer et nous sommes partis du principe que la branche aurait intérêt à se doter d’une stratégie RSE. Elle mène déjà de nombreuses actions qui relèvent d’une définition élargie de la RSE : la promotion d’Imprim’Vert, les accords sur la formation professionnelle, ceux qui concernent la reconnaissance de maladies professionnelles, les chartes d’achats responsables, les actions de Culture Papier etc. La démarche permettra donc de valoriser un certain nombre de choses qui existent déjà, et bien sûr de définir de nouveaux chantiers, pour dessiner une stratégie de branche à laquelle les entreprises pourront prendre part. C’est une mise en cohérence globale qui s’appuie sur du « déjà là ».

Une enquête est en cours, sous la forme d’un questionnaire…

Ce questionnaire nous permettra de définir une douzaine d’enjeux-clés pour les Industries graphiques relevant des 7 domaines mis en exergue par la norme ISO 26000 (la gouvernance de l’organisation, les droits de l’Homme, les relations et conditions de travail, l’environnement, la loyauté des pratiques les questions relatives aux consommateurs et les communautés et le développement local, ndlr). L’objectif est de déterminer ce qui est prioritairement important pour le secteur. Un comité de pilotage multi-parties prenantes y travaille, en croisant ce qui est important pour la branche (entreprises, salariés, fédérations professionnelles et syndicats de salariés) et pour les parties prenantes externes : clients, fournisseurs, centres de formation, pouvoirs publics, collectivités locales, ONG, consommateurs etc.

Au travers des 7 domaines mis en avant par l’ISO 26000, nous avons dénombré une centaine d’enjeux qui ont été hiérarchisés par le comité de pilotage. Sur cette base, nous en avons gardé une cinquantaine et avons constitué un questionnaire que nous avons mis en ligne et soumis à différents publics. Evidemment, les niveaux de priorité évoluent selon les catégories de parties prenantes interrogées et en fonction des politiques internes des uns et des autres. Au final, nous avons recueilli presque 230 réponses, dont une centaine d’imprimeurs. En l’occurrence, les profils sont assez bien répartis : une moitié des réponses recueillies provient de parties prenantes externes et l’autre moitié de parties prenantes internes (entreprises, organisations patronales et syndicales). Les réponses sont triées et placées sur une matrice à deux axes : un axe vertical qui indique ce qui apparaît important pour les parties prenantes externes et un axe horizontal pour les parties prenantes internes. Au croisement de ces deux axes, on dégage des points de convergence dans les attentes de chacun pour travailler prioritairement sur des sujets qui sont importants pour tout le monde. Sachant encore une fois que l’on ne pourra pas tout retenir : les 50 critères évoqués au sein du questionnaire mériteraient tous dans l’absolu que l’on travaille dessus, mais il faudra savoir les prioriser en tenant compte des attentes des différentes parties prenantes.

La suite du travail se déclinera en trois grands volets :

1 – Proposer les enjeux-clés sur lesquels la branche va s’engager

2 – Fixer des objectifs de progrès, pour chacun de ces enjeux, sur 3 à 5 ans, et déterminer quels indicateurs chiffrés nous allons suivre.

3 – Définir comment nous allons accompagner les entreprises sur le terrain, via un plan d’action qui permettra de déployer la stratégie RSE que nous aurons définie.

La branche devrait s’emparer du sujet sous la forme d’un engagement paritaire, ce qui est assez innovant dans la mesure où les démarches paritaires en la matière sont à ce jour quasi-inexistantes. La plupart du temps, il s’agit d’engagements patronaux.

Une fois la stratégie RSE définie au niveau du secteur, quand et comment s’appliquera-t-elle ?

D’ici la fin d’année, nous aurons défini nos enjeux et le plan d’action associé. Dès 2018, le travail consistera donc à motiver les entreprises pour qu’elles s’impliquent dans cette stratégie de branche. A nous de leur fournir les outils nécessaires et de voir comment nous pouvons reconnaître cet engagement : par un label sectoriel par exemple… Il existe déjà des choses, comme l’évaluation ISO 26000, le label Lucie, mais ce sont des approches assez lourdes pour des petites entreprises et il sera peut être pertinent de proposer quelque chose de plus accessible. C’est d’ailleurs une motivation importante pour les imprimeurs qui se sont exprimés à ce sujet : l’existence d’un label reconnu par leurs clients.

Pour autant, pour motiver les entreprises à s’engager dans la RSE, il ne faudrait pas se focaliser uniquement sur l’idée d’un intérêt commercial dans la mesure où les demandes explicites de clients sont encore rares. En revanche, je suis persuadée que la RSE pourra apporter d’énormes atouts en termes de performance à l’entreprise : elle pousse à travailler sur des modes de management beaucoup plus agiles et modernes, à fonctionner de manière plus participative, à stimuler l’innovation, développer les compétences des équipes , à mettre en place des indicateurs de suivi d’activité etc. C’est à mon avis la meilleure raison de se lancer dans ce projet, sans bien sûr négliger les éventuels atouts commerciaux qu’une telle démarche pourrait apporter.

Comment allez-vous accompagner les entreprises, les motiver à s’investir dans des démarches souvent vécues comme lourdes et coûteuses ?

Pour initier cette dynamique, s’agissant surtout d’un projet de transformation du mode d’organisation des entreprises, il faut principalement être en mesure d’y consacrer un peu de temps. La branche sait monter des actions collectives et proposer des outils d’accompagnement ou des formations appropriées pour rendre cela accessible à des petites entreprises.

Nous travaillerons également sur la mise en réseau, le partage d’expériences et d’idées entre des entreprises qui partagent des valeurs semblables. C’est une attente forte des dirigeants rencontrés. Il sera aussi très important de valoriser les entreprises déjà engagées, qui pourront témoigner du « retour sur investissement » qui peut être espéré.

 

 

Félicitations à H2D Didier Mary

Notre adhèrent de Mary/Marne est en effet le premier rotativiste Hélio et Offset à être certifié ClimateCalc. Rappelons que ClimateCalc répond à toutes les directives et recommandations européennes et que l’UNIIC assure sa mise en place dans toutes les entreprises (avec des tarifs préférentiels pour ses adhérents).

Il s’agit d’un système hyper simple et adapté à nos métiers créé par l’UNIIC pour la France (et par un consortium regroupant la Belgique, le Danemark, la Finlande, la Norvège, les Pays-Bas et le Royaume-Uni), qui a été conçu pour pouvoir, dans une approche cycle de vie, estimer les émissions de CO2 générées par un imprimé. L’objectif de ce calcul est d’identifier les principales sources d’émissions afin de définir des actions de réduction pouvant être mises en place par l’acheteur d’imprimés et l’entreprise graphique. Il permet ainsi aux imprimeurs de proposer à leurs clients de mentionner l’impact carbone sur leurs imprimés et dans un second temps l’estimation réalisée permettra à l’acheteur de compenser ses émissions. Conçu exclusivement pour les imprimeurs c’est un outil peu onéreux et d’une grande simplicité d’utilisation qui aide à mettre en avant les disparités d’impact sur l’environnement liées à de nombreux facteurs, notamment géographiques permettant ainsi aux donneurs d’ordres de choisir leurs prestataires en toute connaissance de cause.

Pour en savoir plus et pour obtenir un devis contactez matthieu.prevost@uniic.org  /

 

Circular Challenge – Un concours d’innovation au service de l’économie circulaire

L’UNIIC est partenaire du « Circular Challenge », un concours d’innovation lancé par Ecofolio au service de l’économie circulaire. L’objectif ? Identifier et accélérer les pépites qui sauront révolutionner la filière papier, de l’association à la PME, du prototype au produit commercialisé. Deux Grand prix Accélérateurs seront décernés pour la catégorie PAPIER et la catégorie EMBALLAGE.

A gagner :

UNE VISIBILITÉ ACCRUE
Pour chaque finaliste, grâce à un dispositif de communication important et des partenaires institutionnels reconnus

L’ENRICHISSEMENT DU PROJET
Pour chaque finaliste, grâce à un accès immédiat à des experts, investisseurs et clients réunis lors d’un « bootcamp » dédié

UNE DOTATION FINANCIÈRE
Pour les deux lauréats, afin d’assurer la croissance du projet (40k chacun)

UN ACCÈS AU MARCHÉ ACCÉLÉRÉ
Pour les deux lauréats, grâce aux réseaux opérationnels de l’éco-organisme et de ses partenaires offrant des opportunités commerciales et industrielles (5 rendez-vous avec décideurs clés à choisir parmi une liste)

 

Pour accéder à la plateforme de dépôt des candidatures : http://www.circular-challenge.com/ 

Les candidatures devront être déposées entre le 7 septembre et le 6 octobre prochains.

Vous êtes adhérent de l’UNIIC et vous voulez vous donner toutes les chances ? N’hésitez pas à solliciter un accompagnement personnalisé auprès de notre service environnement.

Imprim’Vert – Un nouveau logo plus sécurisé

Le label Imprim’Vert a fait savoir qu’il inaugurait un nouveau logo, personnalisé et référencé, dans l’optique de lutter contre l’utilisation frauduleuse de la marque :

Dans une logique d’amélioration et de sécurisation de la marque Imprim’Vert®, nous vous proposons d’adopter un nouveau logo personnalisé qui nous permettra de lutter ensemble, plus efficacement, contre les utilisations frauduleuses de la marque. Ce nouveau dispositif est un logo Imprim’Vert, enrichi d’un code comprenant l’année de millésime en cours et un numéro de référencement, propre à chaque site de production. Cette démarche, aujourd’hui facultative, peut se révéler très utile et mettre en avant les imprimeurs labellisés Imprim’Vert. En effet, en saisissant ce numéro comme « mot-clé » dans l’annuaire des Imprimeurs de notre site www.imprimvert.fr, vous accédez directement aux coordonnées et activité du titulaire. Ainsi, si une entreprise non titulaire tente de se prévaloir de la marque sans l’avoir reçue, elle sera dans l’incapacité de fournir une preuve de sa labellisation.Avec ce dispositif de sécurité supplémentaire, nous contribuerons ensemble à valoriser la marque et ceux qui, comme vous, s’engagent chaque jour à défendre ses valeurs.

Chaque titulaire peut télécharger son nouveau logo en ligne.

Contact : Christine Bessa
Tél. : 03 20 17 58 00
Mail : contact@imprimvert.fr