Print’Story – Episode 14

Suite à toutes ces péripéties Antoine s’était mis en tête de rappeler quelques règles de base lors des prochaines réunions de DP mais il envisageait aussi, pour être certain que les messages passent bien, d’en parler à chacun lors des entretiens annuels.

Il se rappela alors que, la dernière fois qu’il avait organisé cet entretien,  remontait à plus d’un an et se dit que c’était peut-être l’occasion de rattraper son retard mais n’était plus certain de la périodicité imposée ni même de son obligation.

Par ailleurs, face à la réorganisation induite par l’investissement dans la nouvelle 5 couleurs, il en profiterait pour rappeler la distinction entre un entretien d’évaluation et un entretien professionnel.

Mais au fait :

Quelles sont les types d’entretiens qui peuvent avoir lieu avec le salarié ?

Que faut-il entendre par entretien professionnel ?

Est-il obligatoire quel que soit l’effectif de l’entreprise ?

Quel est l’objet d’un entretien d’évaluation ? Est-il obligatoire ?

Comment se déroule un entretien d’évaluation ?

Quelles sont les formalités préalables aux entretiens d’évaluation dans les entreprises disposant d’un Comité d’Entreprise ?

Pour lire les réponses de l’UNIIC, rendez-vous dans la rubrique dédiée.
Réponses élaborées par Iris DELLOYE, Responsable du service Juridique et Social de l’UNIIC – iris.delloye@uniic.org

Print’Story – Episode 13

Le samedi matin Antoine aimait bien profiter du calme relatif pour regarder le planning et faire un point sur l’activité des semaines à venir. Mais avant il décida de s’attaquer aux parapheurs que Cathy avait déposés sur son bureau. 

La première chose qui retint son attention fut une demande de report de congés : Jean, un de ses meilleurs conducteur offset, demandait le report au mois de septembre de deux semaines de ses CP prévus au mois d’aout. La demande n’avait évidemment pas été validée par le chef d’atelier et il appartenait maintenant à Antoine de trancher.

À côté du planning de charge se trouvait celui des CP et il ne lui fallut pas longtemps pour s’apercevoir que cela était difficilement acceptable. En même temps il savait Jean respectueux de la bonne marche de l’entreprise et se demandait bien par quoi cette demande était justifiée…

Quoiqu’il en soit, dans l’état actuel des choses, il n’était plus possible d’accepter de congés en septembre d’autant qu’il y avait déjà un conducteur qui avait posé le mois complet et un autre une semaine à la même période.

Il essaierait de trouver une solution avec Jean et le chef d’atelier lundi matin mais il n’aimait pas ces modifications de dernière minute qui ne laissaient que peu de marges de manœuvre alors que les CP étaient établis depuis début mai.

Mais au fait :

À quelle date un salarié doit-il poser ses CP et dans quel délai doit-il connaître ses dates ?

L’employeur peut-il imposer des dates au personnel ?

Peut-il modifier les dates de départ et dans quel délai ?

Les salariés sont-ils libres d’en choisir  une partie même si  l’employeur n’est pas d’accord ?

Comment formaliser ces étapes afin d’être en règle ?

Que se passe-t-il pour les récents embauchés si l’entreprise prévoit une période de fermeture ?

Et pour les salariés dont le conjoint travaille dans une autre entreprise dont les dates de  fermeture ne coïncident pas ?

 

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Réponses élaborées par Morgane SCHLAUDER, Juriste en Droit Social à l’UNIIC – morgane.schlauder@uniic.org

 

Print’Story – Episode 12

La plupart de ses samedis matins Antoine les passait à l’imprimerie. Il s’était bien promis de s’organiser autrement mais rares étaient les fins de semaine qui lui permettaient de décompresser jusqu’au lundi. Il y avait toujours quelque chose qui venait perturber ses bonnes résolutions et l’obligeait à se justifier auprès de son épouse. Malgré tout, quand il pensait à son père qui passait, non seulement ses samedis mais aussi une partie de ses dimanches au travail, il estimait s’en sortir plutôt bien…

Et puis, quand il arrivait que les machines tournent le samedi matin pour terminer un job ou pour faire de l’entretien, il était plus tranquille se sachant sur place au cas où un problème surviendrait.

Ce matin personne ne travaillait et seule la camionnette de livraison était garée sur le parking. Il se souvint alors de Marc et se reprocha, un peu tard, de l’avoir laissé rentrer seul chez lui hier soir… Arrivé à son bureau, il fit un e-mail au médecin du travail pour lui expliquer la situation mais aussi pour lui demander de voir Marc (et un autre collaborateur sur lequel il avait des doutes) plus souvent que la fréquence normale des visites obligatoires. Une façon de se donner bonne conscience peut-être…

Mais au fait :

Quelle est la périodicité des visites à la médecine du travail pour les salariés ?

Est-il possible d’en modifier la fréquence ?

Que se passe-t-il si le salarié ne s’y rend pas ?

Qui déclenche la visite et qui la paie ?

Pourquoi la visite médicale d’embauche est-elle importante ?

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Réponses élaborées par Morgane SCHLAUDER, Juriste en Droit Social à l’UNIIC – morgane.schlauder@uniic.org

Print’Story – Episode 11

Il s’apprêtait à partir lorsque Cathy frappa à son bureau :

          Je suis désolée Monsieur mais il y a un problème avec Marc : il vient de rentrer de livraison mais… comment dire… il ne semble pas être dans son état normal… 

          En clair vous êtes en train de me dire qu’il a de nouveau picolé ?

          Je le crains Monsieur…

Marc c’est l’ouvrier « polyvalent » par excellence, ancien typo, reconverti à l’offset petit format jusqu’à l’arrivée des presses numériques, conduisant la platine de découpe à l’occasion, chargeant l’encarteuse si nécessaire, devenu homme à tout faire, livraisons et courses incluses. Serviable et dévoué, mais avec des penchants épisodiques vers la dive bouteille…

Serge le chef d’atelier n’avait pas mis bien longtemps à trouver le pack de bière bien entamé, il manquait 7 canettes sur les 12, derrière le siège de la camionnette. 

Antoine avait décidé qu’il ne se gâcherait pas la soirée avec ce problème (il avait promis à sa femme de ne pas rentrer tard) et de toute façon Marc avait fini sa journée, il allait donc rentrer chez lui. Mais quand même, la plaisanterie n’avait que trop duré, aussi avant de partir il demanda à sa secrétaire d’appeler le médecin du travail dès lundi pour lui expliquer la situation et convoquer Marc à une visite médicale car ce n’était pas la première fois.

Pour une fois Antoine arriva chez lui avant 19h00…

Mais au fait :

Quelle est la meilleure conduite à adopter ?

L’employeur peut-il laisser le salarié rentrer seul ?

Peut-on le soumettre à un alcootest et est-ce reconnu comme preuve?

Le médecin du travail est-il compètent pour ce cas ?

Quelle sanction ?

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Réponses élaborées par Morgane SCHLAUDER, Juriste en Droit Social à l’UNIIC – morgane.schlauder@uniic.org

Print’Story – Episode 9

Antoine travaillait avec trois banques et heureusement car il avait fallu l’association de deux pour obtenir le prêt de la nouvelle 106/5 + UV. Aucune n’avait voulu s’engager seule et le prêt était donc réparti entre les deux. Cela faisait un peu plus de frais de dossiers mais les taux étaient bas et il s’en tirait bien, mieux que s’il avait dû faire financer la machine par le constructeur, ce que son père lui avait toujours déconseillé. Réticents au départ, les banquiers s’étaient adoucis à la lecture de l’étude sectorielle commandée à la Banque de France par l’UNIIC, étude mettant en évidence que les ratios de la profession étaient désormais similaires à ceux des autres secteurs industriels.

Et toujours grâce à l’UNIIC, il avait sollicité SOMUDIMEC qui avait acceptée d’intervenir en contre-garantie ce qui avait grandement facilité les négociations.

Du coup il avait également fait financer une ligne de filmage et de palettisation ainsi que des tables élévatrices pour alimenter les postes de l’encarteuse. Cela faisait partie des demandes des DP et pour améliorer le confort des salariés, mais il espérait aussi des gains de productivité et logiquement une diminution des arrêts de travail. Il avait déjà investi dans une ligne de coupe automatisée et des retourneurs de piles et il avait pu en constater rapidement les effets tant sur la production que sur la satisfaction du personnel.

Mais au fait :

Pouvait-il prétendre à des aides pour ces équipements spécifiques ?

À qui s’adresser et comment monter les dossiers ?

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Réponses élaborée par Chantal Richardeau, Responsable HSE à l’UNIIC – chantal.richardeau@uniic.org

Print’Story – Episode 8

La réunion de DP s’était bien passée : la sanction de Maurice n’avait soulevé aucune protestation, le protocole des prochaines élections avait été validé et les quelques questions diverses avaient été évacuées sans problème.

Par contre, les DP étaient inquiets de la perte d’un client important et il s’en était ouvert à Antoine qui les avait rassurés en leur indiquant que grâce à la médiation de l’UNIIC, le client avait admis qu’il ne pouvait pas les laisser tomber aussi brusquement. Il y aurait de toute façon un délai de prévenance beaucoup plus important et un dédommagement conséquent.

Mais surtout Antoine avait eu de bons contacts avec la direction du groupe et il espérait beaucoup arriver à continuer à travailler pour eux.

Seul bémol, le groupe passait par une plate-forme et il faudrait réduire les marges. Et la plate-forme avait déjà prévenu Antoine qu’ils ne confiaient pas de commandes importantes à un imprimeur s’il n’avait pas une solution de back-up pour sa production. En clair ils rejoignaient les demandes d’autres clients de l’imprimerie ce qui confortait son projet d’investissements.

Antoine avait décidé d’en parler succinctement à ses quatre interlocuteurs : Sarah et Paul, titulaires DP et aussi DS et André et Benoit, les suppléants.

–          Vous pensez que les banquiers vont vous suivre demanda Sarah ?

–          On verra mais nos comptes sont bons et les taux d’intérêts sont au plus bas, c’est le moment d’en profiter.

–          Ce qui m’inquiète dit Paul c’est le retour à deux équipes…

–          Oui, moi aussi appuya André. Il faudra trouver des compensations, moi je suis conducteur et je vais perdre beaucoup d’argent.

–          Il faut choisir entre pérenniser le travail de tous et quelques primes individuelles s’insurgea Antoine. Et ce n’est pas comme si  vous faisiez ça depuis vingt ans !

C’était trop beau se dit Antoine, heureusement que les réponses de l’UNIIC l’avaient éclairé…

Mais au fait :

Les suppléants DP, CE, CHST, peuvent-ils assister aux réunions si les titulaires sont présents ?

Quelle est la périodicité des élections DP, CE, CHST et comment les organiser ?

Sous quelles conditions et comment mettre en place une DUP ?

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Réponses élaborées par Iris DELLOYE, Responsable du service Juridique et Social de l’UNIIC – iris.delloye@uniic.org

Print’Story – Episode 7

Les quelques jours suivants avaient été plus calmes et lui avaient permis d’avancer dans son projet d’investissement. Pour honorer la charge de travail sur sa  106/5 + UV  il avait mis en place depuis deux ans une équipe de nuit mais cela lui créait pas mal de soucis. Il souhaitait supprimer ce poste de nuit à l’origine de beaucoup des problèmes de non-qualité et pour ce faire il envisageait de remplacer sa 75 par une autre 106 dans la même configuration, afin de revenir en double-équipe et aussi de sécuriser sa production en cas de panne, car plusieurs clients et prospects le lui avaient demandé.

Il y a deux ans il avait sorti une  102/4 et les conducteurs avaient accepté de passer en 3 postes. Ils étaient tous relativement jeunes et y avaient vu l’occasion d’améliorer leurs salaires, sauf deux qui avaient refusé et qu’il avait mis en double équipe sur la 75.

Si la banque le suivait et que son projet aboutissait, il devrait remettre en 2 postes les conducteurs de la 106 avant la fin de l’année.

Mais au fait :

Quelle procédure engager pour passer du personnel de 2 postes à 3 postes ?

Et dans l’autre sens ? Faut-il compenser les pertes de salaire ?

Que faire en cas de refus ?

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Réponses élaborées par Morgane SCHLAUDER, Juriste en Droit Social à l’UNIIC – morgane.schlauder@uniic.org

Print’Story – Episode 6

Cathy était maintenant la secrétaire d’Antoine depuis cinq ans et succéder à Yvonne qui avait été celle du père pendant des décennies n’avait pas été chose facile. Mais elle adorait son job et Antoine l’avait aidée à s’imposer dans l’entreprise. Son patron n’était pas encore arrivé car il était rentré tard hier soir mais déjà le DP, qui est aussi DS, avait demandé à le voir en précisant que c’était urgent. Il n’avait pas voulu lui en dire plus mais elle avait maintenant suffisamment d’alliés au sein des ateliers pour connaitre en cinq minutes les raisons de l’urgence : il se murmurait que Maurice risquait d’être licencié et une partie du personnel avait décidé de faire bloc avec lui, même si nul ne contestait que son acte méritait une sanction.

Lorsqu’Antoine arriva ce matin-là il traversa les ateliers comme d’habitude s’arrêtant pour saluer chacun de ses salariés. C’était une tradition dans la famille, inculquée à son père par son grand-père et son père la lui avait imposée. Mais plus il avançait vers son bureau plus il sentait qu’il se passait quelque chose d’anormal.

Quand Cathy eu terminé son rapport il s’en voulut de s’être laissé emporter face à Maurice. Sa décision n’était pas encore prise car il attendait la réponse d’Iris à l’UNIIC à qui il avait exposé la situation par mail hier soir mais il se demandait s’il devait recevoir le DP tout de suite. Il pourrait toujours en profiter pour parler de l’organisation des prochaines élections…

Mais au fait :

Est-il obligé de le recevoir sur une simple demande ou peut-il attendre la prochaine réunion ?

Le DP/DS pourrait-il déclencher une grève et si oui sous quelles conditions ?

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Réponses élaborées par Iris DELLOYE, Responsable du service Juridique et Social de l’UNIIC – iris.delloye@uniic.org

Print’Story – Episode 5

Ça commençait à faire beaucoup et comme il avait conduit à l’aller, il s’arrêta pour passer le volant à Michel. Pendant tout le reste du trajet, il consulta ses mails sur son IPhone et répondit aux messages qui s’étaient accumulés. Ils arrivèrent à l’imprimerie un peu après 20h00, Michel rentra chez lui alors que Antoine se dirigea vers son bureau, pour lui la journée n’était pas terminée !

Sur son bureau l’attendait comme d’habitude une pile de courrier parmi laquelle un recommandé provenant d’un de ses clients. Il n’aimait pas ça car c’était un client historique avec lequel il n’y avait jamais eu l’ombre d’un problème. Antoine ouvrit l’enveloppe (les secrétaires n’ouvraient pas les plis recommandés, c’était la consigne) et à la lecture de la lettre regretta de ne pas être rentré chez lui directement… Tout en lui annonçant qu’il venait de céder son entreprise  à un groupe important, il lui précisait que le groupe se passerait dorénavant des services de l’imprimerie Boulanger ayant déjà plusieurs fournisseurs attitrés par ailleurs. Il lui précisait aussi qu’il le regrettait ayant commencé à travailler avec son père il y a plus de trente ans… Antoine alluma son ordinateur et vérifia le compte client, bien qu’il le connaisse parfaitement : il s’agissait d’une belle entreprise en menuiserie industrielle, de presque deux cents salariés et qui éditait de nombreux catalogues, y compris pour l’export, sans compter les imprimés divers et le matériel des salons. Le patron actuel était âgé et Antoine avait toujours été surpris qu’il n’ait pas fait comme son père à lui… Mais il avait dû toucher le jackpot car l’acheteur était un des plus gros « faiseurs » français… Les chiffres apparaissaient maintenant : 27 ans de collaboration, un CA qui n’avait cessé de progresser et qui avait représenté l’année dernière 458 500 €, presque 10% de celui de l’imprimerie. Et bien vendu avec des marges confortables, ce qui était aujourd’hui rarissime…

C’était la plus mauvaise nouvelle depuis longtemps… Certes il allait falloir songer à le remplacer rapidement mais il n’était pas concevable qu’un client de cette importance, en pleine santé, le quitte sous prétexte de cession. Il allait évidemment contacter l’acheteur du nouveau groupe propriétaire et essayer de trouver un deal. Mais aussi contacter l’UNIIC pour savoir si tout ça était bien légal et anticiper au cas où les négociations n’aboutiraient pas.

 

Mais au fait :

Quels délais doit respecter un client avant de rompre une relation commerciale ?

Quelles indemnités vous doit-il et comment sont-elles calculées ?

Quels sont les recours et par quelles voies ?

Peut-on vous reprocher d’avoir accepté trop de CA d’un même client ?

 

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Réponses élaborées par Pascal BOVERO, Délégué général de l’UNIIC – pascal.bovero@uniic.org 

Print’Story – Episode 4

Le rendez-vous s’était moyennement bien passé : le client était évidemment sollicité par des concurrents aux offres mirobolantes mais surtout il se plaignait d’un manque de réactivité suite à ses demandes de prix. Il se passait souvent deux ou trois jours avant qu’il ne reçoive ses devis. Michel tenta de justifier ces délais en disant qu’il tenait à voir personnellement les offres et que comme il ne rentrait pas tous les jours au bureau cela pouvait générer un peu d’attente. Antoine repris la main en expliquant à Michel que ce n’était pas le problème du client et que dorénavant les offres partiraient directement même s’il n’était pas là. Antoine était d’autant plus en colère qu’après avoir attendu en vain un devis trois jours le client avait confié une belle affaire à un concurrent et qu’il en attendait la livraison.

Sur la route du retour la discussion s’envenima encore, Michel prétendant que souvent les devis n’étaient pas clairs et qu’il préférait les valider. C’est ce moment qu’il choisit pour expliquer à Antoine que depuis que la nouvelle deviseuse suivait ses affaires il était contraint de procéder de la sorte pour éviter des erreurs.

Antoine lui répondit qu’il aurait dû lui en parler avant mais qu’il allait voir ça rapidement avec Natacha, la deviseuse.

Mais au fait :

Comment formaliser cet entretien avec Natacha qui pour l’instant semble anodin ?

Faut-il préparer un dossier avec des « preuves » dès maintenant ?

Est-il judicieux d’y convier le ou les plaignants ?

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Réponses élaborées par Morgane SCHLAUDER, Juriste en Droit Social à l’UNIIC – morgane.schlauder@uniic.org