Print’Story – Episode 44

Sans tomber dans un chauvinisme exacerbé Antoine essayait, dans la mesure du possible, de favoriser dans ses choix et achats les produits, s’ils n’étaient régionaux, au moins français.

Et il aurait aimé que les donneurs d’ordres et acheteurs de produits imprimés favorisent la production dans l’hexagone. Mais combien de magazines, livres, emballages, cartes-postales ou encore catalogues ne portaient même pas le nom de l’imprimeur ni l’origine du pays d’impression ? Comment le consommateur pouvait-il privilégier un produit plutôt qu’un autre dans ces conditions ?

Enfin, il considérait aussi que les impôts, taxes et contributions en tout genre dont il s’acquittait rubis sur l’ongle auprès des pouvoirs publics obligeaient ces derniers à œuvrer pour que, juste retour des choses, la production de leurs documents sorte le moins possible de nos frontières, nonobstant les réglementations européennes évidemment.

Il en était là de ses réflexions, après avoir choisi chez son libraire un roman portant non seulement la mention « imprimé en France » mais aussi le nom de l’imprimeur. Ce qui n’était pas le cas de la majorité des albums et autres ouvrages quadri.

De retour à l’imprimerie, il chercha sur internet quel logo ou label « made in France » il pourrait apposer sur les documents et ouvrages qui sortaient de ses ateliers sous réserve d’accord du client. Pas si simple…

Mais au fait :

Quelles conditions pour un marquage « Made in France » ?

Où et comment déposer votre demande d’IMF (Information sur le Made in France) ?

Quelles mentions pouvez-vous apposer ?

Pour lire les réponses de l’UNIIC, rendez-vous dans la rubrique dédiée.
Réponses élaborées grâce aux conseils de la Direction Générale des Douanes et des Droits Indirects.