Congrès Mondial de l’Imprimerie : le contenu des conférences en ligne

Pour le congrès mondial de l’imprimerie, le WPCF 2016, la Corée du Sud et la Korean Printers Association à la hauteur de leur réputation !

Les délégations des 30 pays représentés qui avaient fait le déplacement n’ont pas été déçues : de la cérémonie d’ouverture aux conférences qui ont rassemblé plus de 200 auditeurs, en passant par le salon Kintex temple du numérique, jusqu’aux visites du Centre Samsung, de la Cité du Livre et de l’imprimerie Neo Printech, tout était millimétré. Toutes ces rencontres furent autant d’occasions d’échanges internationaux et de confrontations d’idées fructueuses.

Un accueil chaleureux et une organisation parfaite ont permis à nos homologues de KPA de prouver, s’il en était besoin, que la Corée du Sud  avait les moyens de réussir les Jeux Olympiques d’Hiver en 2018.

Découvrez les contenus des conférences du WPCF 2016 en téléchargeant les présentations en CLIQUANT ICI.

Participez au Direct Mail Seminar à Barcelone

VOUS ÊTES PROFESSIONNEL DU MARKETING DIRECT OU ÊTES INTERESSE PAR CE SECTEUR : PARTICIPEZ AU DIRECT MAIL SEMINAR AVEC INTERGRAF, L’UNIIC ET LE SNCD

INTERGRAF (European Federation for Print and Digital Communication) organise le Séminaire du Marketing Direct les 3 et 4 novembre prochains à Barcelone.

L’UNIIC a décidé de permettre à ceux de ses adhérents qui seraient intéressés de profiter de conditions optimales pour ce déplacement :

  1. Remise de 300 € sur le prix du séminaire (390 € HT au lieu de 690 € pour les non-adhérents).
  2. Mise en place d’un forfait optionnel comprenant : vols A/R, transferts, visites,  hébergement, restauration.
  3. Traduction simultanée assurée à partir de 10 inscrits.

Dans le cadre de notre recherche de convergences entre les acteurs de la filière nous sommes heureux de proposer également cette offre aux adhérents du SNCD (Syndicat National de la Communication Directe, de la data à la logistique).

Si vous êtes intéressé merci de retourner votre bulletin d’inscription à l’UNIIC (par mail à contact@uniic.org ou par courrier postal au 68, boulevard Saint-Marcel – 75005 PARIS)  : nous nous chargerons  de votre enregistrement au tarif adéquat et vous recevrez ensuite une facture avec TVA récupérable directement d’INTERGRAF pour le séminaire.

Si vous optez pour le forfait optionnel veuillez joindre votre acompte pour réservation à l’ordre des Voyages Joubert.

NOTE IMPORTANTE : Inscription prise en compte au titre de la contribution à la Formation Professionnelle Continue (à condition de relever du champ conventionnel des imprimeries de labeur et des industries graphiques). Pour toute précision pratique, contactez le service formation UNIIC au 01 44 08 64 46 ou votre chargé de mission territorial AGEFOS-CGM.

ATTENTION : places et tarifs limités, inscription impérativement avant le mercredi 12 octobre.

 

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Grand succès pour le Congrès imaginé par l’UNIIC

C’est dans une salle comble des salons de la Maison de l’Amérique Latine à Paris que le Congrès « Voix d’experts, voies d’avenir : vers une reconquête graphique » s’est déroulé le 23 septembre dernier, devant un parterre de professionnels de la filière conviés par l’UNIIC.

Balayant avec passion des thématiques tendancielles, technologiques, marchés, stratégiques ou financières, la journée fut à ce point riche qu’elle fera bientôt l’objet d’une restitution largement développée, que nous nous chargerons bien entendu de relayer (et dont nous vous livrons ci-dessous un avant-goût en images). Nous tenions toutefois dans un premier temps à remercier nos organisateurs associés, l’ensemble de nos sponsors et partenaires et, bien entendu, tous les participants, pour avoir activement contribué à tel succès.

Nous espérons ainsi faire de ce Congrès un rendez-vous annuel incontournable du paysage professionnel et vous disons à l’année prochaine…

 

Pour Christine Kerdellant (au centre), Directrice des Rédactions de l’Usine Nouvelle et Grand Témoin de la journée, « La relocalisation de la production pour de petites séries s’observe dans différents secteurs » et n’est pas propre aux marchés graphiques.

 

« La révolution numérique est un phénomène macro-économique qui embarque notamment les objets connectés. Les industries graphiques doivent suivre cette mutation et après des années difficiles, elles sont en train de s’adapter » affirme Philippe Fiol, PDG de Komori France et Président du SIPG, au cours d’une table ronde post-Drupa animée par Yvon Guémard, rédacteur en chef de « Caractère ».

 

« A peu près tous les quinze ans, les cartes sont redistribuées : aux jeunes aujourd’hui de prendre des initiatives » estime Jean-Paul Maury (au centre), à la tête du groupe éponyme, au cours d’un entretien mené par Xavier Dordor, Directeur général de CB médias/CB News.

 

Pour Françoise Carré (Chargée d’étude ACSEL Chez la Banque de France), qui présentait en avant-première une étude sur la santé financière du secteur au travers des principaux ratios financiers de la branche, le secteur est bel et bien en « voie de convalescence » et « s’apprête à renaître ».

 

Gilles Maman (Directeur marketing d’ABN AMRO Commercial Finance, à droite) et Pierre Jourdain (Directeur Général de SOMUDIMEC, à gauche) présentaient en avant-première UNIICREANCES, une solution de financement dédiée au secteur.

 

Pour Xavier Romatet, Directeur Général de Condé Nast, le papier « crée l’influence » : « Si demain j’arrête Vogue version papier, je ne fais plus aucun revenu avec cette marque. Le digital étend l’influence mais ne la génère pas ».

 

Pour Christophe Camacho (éditions Odile Jacob), qui s’’exprimait durant la table-ronde dédiée à la Frenchprint, imprimer en France est une affaire de cohérence : « Partir à l’étranger et faire 800 kilomètres pour deux euros sur un fichier Excel, sans se soucier du bilan carbone, ce n’est pas cohérent. Les coûts cachés sont tels que ces deux euros n’ont en réalité plus aucune valeur ».

 

« Nous ne poussons plus les imprimeurs à se spécialiser, nous les poussons à faire le contraire : se diversifier, faire de tout » étayait André Dion, Directeur Général de l’Institut des Communications Graphiques et de l’Imprimabilité du Québec (ICI Montréal).

 

Jean-Marc Lebreton, expert-Formateur filière éditoriale, restituait de l’étude « Relocalisation des livres complexes en France » réalisée pour l’UNIIC sous l’égide de l’IDEP. Une initiative qu’il justifie sans mal : « Il s’agit là à la fois d’une niche très emblématique et d’un des rares marchés en progression en France en 2015 ».

 

Jacques Chirat, Président de l’UNIIC et Nadine Le Guilly (Banque de France) ont officialisé la signature de la convention Géode, outil pour une expertise financière sur mesure.

 

 

 

La propagande électorale papier une nouvelle fois attaquée

AVEC L’AUTOMNE LE RETOUR DES MARRONNIERS !

C’est reparti : le PLF (Projet de loi de Finances) 2017 s’attaque à nouveau à la propagande électorale ! Et ce avec deux arguments « imparables » pour justifier ce syndrome  « maniaco-numérique » :

  • les économies qui seraient générées par le passage au tout numérique : contrairement à nos énarques, nous ne parlerons pas de « dématérialisation » chacun sachant au contraire que, si le projet voit le jour, savoir pour qui voter nécessitera d’être équipé de beaucoup de matériel dont ma mère, qui vient d’avoir 94 ans et n’a jamais raté une élection, songe à s’équiper : internet, ordinateur, écran connecté… Les économies s’il y en a, dont le détail n’est évidemment pas communiqué, seront donc en  grande partie à la charge des ménages. Les chiffres annoncés donnent en apparence une économie de 1,80€ par électeur et par élection : la France est-elle si pauvre pour remettre en cause l’accès à la démocratie pour tous pour cette somme dérisoire ? Non, bien sûr ! A-t-il été tenu compte des emplois et de la santé des entreprises de la filière ? Non bien sûr !
  • Aussi est-il nécessaire de ressortir en plus le bon vieil argument écolo, en faisant fi de toutes les études environnementales (nous ne vous ferons pas l’injure de vous les diffuser à nouveau !) qui prouvent que l’utilisation du papier raisonnée comme elle l’est en France et son recyclage contribuent au bon développement des forêts. Mais qu’en est-il de tous les serveurs nécessaires au traitement des milliers de pages qui vont transiter par les tuyaux du big data ?  De la destinée de tous les composants et autres métaux lourds des appareils en fin de vie ? Personne ne le sait vraiment c’est pourquoi nous ne pouvons que répéter ici « tout ce qui est virtuel n’est pas vertueux »…

Rassurez-vous nous ne sommes pas tombés dans un anti-numérisme primaire mais trop c’est trop !

C’est pourquoi, avec le MIP (Mouvement de l’Intersecteur Papier-Carton) et FEDEREC (Fédération des Entreprises du Recyclage) avec qui nous faisons cause commune et avec l’aide et le soutien du député Serge Bardy, rapporteur du PLF 2017 pour le Développement Durable, nous repartons au combat. Mais nous avons aussi besoin de vous tous, adhérents ou non-adhérents : comme en 2015 vous pouvez télécharger une lettre type afin d’interpeller le député de votre circonscription.

Nous avions alors gagné la bataille, nous comptons sur votre mobilisation pour gagner la guerre !

Consultez l’article 52 du PLF 2017 en cliquant ici : Projet de loi de finances 2017

Loi Travail – Quels impacts ?

Hommage – disparition de Jacques Schor

Nous apprenons avec tristesse la disparition de Jacques Schor, le 4 août 2016 à l’âge de 79 ans.

Celui qui a présidé la Fédération de l’Imprimerie et de la Communication Graphique (FICG) entre juin 1993 et décembre 1999 était également à la tête du groupe CPC (Compagnie Pour la Communication) depuis 1986 et représentant de la France au bureau exécutif de l’Association Européenne des fabricants de carton (ECMA) depuis 1982, en assurant même la présidence entre 1995 et 1998. Il fut également Président de l’Association mondiale des fabricants de boîtes pliantes (WFCA) et impliqué jusqu’à la fin de sa vie dans diverses instances représentatives de la profession.
Décrit comme brillant analyste du monde de l’entreprise, y compris dans ses sphères économiques et financières, Jacques Schor laissera le souvenir d’un remarquable et inlassable passionné. L’UNIIC adresse ses plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

BRAVO À L’ÉQUIPE JURIDIQUE DE L’UNIIC !

Depuis plusieurs années, compte tenu des difficultés d’interprétation qui pèsent sur notre convention collective, l’UNIIC se bat pour ne pas voir dénaturés de manière extensive nos textes conventionnels (taux de rémunération des heures supplémentaires, déplacement de l’entreprise, contingent d’heures supplémentaires, brisure et temps de travail effectif, etc.)

Certains ont fait le choix d’attaquer les analyses de l’UNIIC sur le terrain judiciaire alors qu’il est urgent de réviser notre convention collective en priorisant le dialogue paritaire et non l’approche contentieuse. Ainsi en est-il du combat portant sur le taux des heures supplémentaires de la 36ème à la 39ème heure (payées à 25 % et non à 33 %), ainsi en est-il aussi du contingent d’heures supplémentaires qui reste à régler.

Une décision majeure de la chambre sociale de la cour de cassation vient de sécuriser la position de l’UNIIC, illustrant la pertinence de notre analyse et la force de notre action.

Nous avons voulu vous faire partager cet acquis, fruit d’un engagement sans faille aux côtés des entreprises du secteur sur les articles 310 et 311.

L’UNIIC était partie intervenante dans ce dossier complexe portant sur le traitement des heures supplémentaires de la convention collective. Dans ce domaine, comme dans d’autres qui touchent au fonctionnement des entreprises, l’UNIIC défend l’intérêt général et celui de l’adhérent confronté à une action judiciaire.

Ce dossier qui fait sens, sera suivi d’autres décisions majeures qui clarifient l’interprétation qu’il convient de donner à certains articles de la convention collective. On ne peut cependant que regretter la judiciarisation des relations sociales à un moment où l’UNIIC se bat pour rénover notre outil conventionnel devenu obsolète et source de conflits.

VOUS AUSSI, SOUTENEZ VOTRE PROFESSION ET DÉFENDEZ VOS DROITS EN ADHÉRANT À L’UNIIC !

Communiqué de Presse – Signature des imprimés : un devoir de vigilance

Communiqué de Presse

Signature des imprimés : un devoir de vigilance !

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En quelques années le secteur de l’imprimerie a été transformé tant par les ruptures technologiques que par  l’émergence d’intermédiaires multiples qui occultent la place de l’imprimeur. Cette mutation arrive à un moment où l’exigence de traçabilité, qui rime aujourd’hui avec responsabilité, n’a jamais été aussi grande alors que l’obligation de signature des imprimés par l’imprimeur est ignorée, avec les conséquences de droit qui pèsent  encore sur ceux qui croient pouvoir s’y soustraire.

L’étendue de l’obligation

L’article 3 de la loi sur la Liberté de la Presse dispose que « tout écrit rendu public, à l’exception des ouvrages dits de ville,portera le nom de l’imprimeur et sa localisation, sous peine d’une amende de 3750 € ». La distribution des imprimés concernés qui ne porteraient pas la mention exigée est interdite et la peine visée au paragraphe précédent est applicable à ceux qui contreviendraient à cette interdiction.

La portée de l’obligation

Cette obligation semble tombée en désuétude mais dès qu’il y a recherche de responsabilité en cascade, la non signature par l’imprimeur et la distribution des imprimés sans mention de cette signature sont qualifiées de délit. En effet, l’obligation de signature répond à une règle de police (recherche des « responsables d’une contrefaçon » par exemple) et les intermédiaires (agences, bureau de fabrication…) ne sauraient, aux yeux de la loi, être considérés comme des imprimeurs qui sont seuls visés par le texte quand bien même ils ne sont que les exécutants d’une commande.

La nécessaire vigilance des imprimeurs

Le caractère pénal de l’infraction aux règles légales de signature des imprimés doit conduire les imprimeurs à rester vigilants et à considérer comme inopposables les assurances qui pourraient être donnés par leurs clients déclarant « prendre en charge » les risques encourus « en échange » de l’absence de signature de l’imprimeur.

La signature des imprimés : une obligation légale  et un droit à l’information pour les utilisateurs finaux

Au-delà de l’obligation formelle, la signature des imprimés par celui qui les a réalisés indique l’origine de la fabrication à un moment où chacun plaide pour des circuits courts et le retour en force des labels.
L’UNIIC, qui s’investit avec toutes les parties prenantes pour renforcer l’achevé d’imprimer sur le Livre, lance une grande campagne de sensibilisation portant sur le respect des textes définissant l’obligation de signature pour tous les imprimés, tant par les donneurs d’ordre que par les imprimeurs, qui sont invités à saisir l’UNIIC des cas les plus flagrants de violation de ces textes dont le non-respect masque souvent des délocalisations de production qu’il importe de faire savoir au nom de la nécessaire transparence exigée par le consommateur.

Drupa 2016 : nous y étions !

L’UNIIC, accompagnée de l’IDEP, Imprim’Vert, Grenoble INP-Pagora et ClimateCalc, faisaient la promotion de la « Frenchprint » à la Drupa, au sein d’un espace vivant et collégial, qui a permis à la délégation française engagée sur les « parcours d’innovation » organisés par les étudiants de Grenoble INP-Pagora, de se retrouver, apprendre et échanger. A la fois lieu de rencontres et point de ralliement, l’espace « Frenchprint » a symbolisé l’engagement d’une filière française proactive et soucieuse de son rayonnement international.

Le stand collaboratif Frenchprint, porté par l’UNIIC, l’IDEP, Imprim’Vert, Grenoble INP-Pagora et ClimateCalc a fait le plein.

 

Au gré des « parcours d’innovation » proposés par les étudiants de Grenoble INP-Pagora, Patrice Bernou (HP France) présentait un Hall entier dédié à HP, faisant du constructeur le premier exposant de cette édition 2016. Parmi l’éventail de machines et d’applications présentées, notons huit nouvelles presses Indigo, dont un modèle électrophotographique capable d’assurer un format B1 (746 x 1120 mm) : l’Indigo 50 000. Une démonstration de force pour un message clair : « Il y a une vraie accélération du numérique et il nous fallait de la place pour vous le montrer » assure Patrice Bernou.

Au chapitre des grandes tendances que cette 16ème édition de la Drupa révélait cette année, le numérique (et notamment les solutions d’impression jet d’encre) occupait la place de choix que beaucoup lui prédisaient. Patrice Bernou, Directeur marketing chez HP France, parle ainsi « d’accélération du numérique », après une édition 2012 qui montrait dans ce domaine une notable ouverture. Cette « accélération » a notamment vu HP occuper un hall entier, pour faire la démonstration de la multiplicité des supports et des applications aujourd’hui éligibles à l’impression numérique, à des niveaux de productivité et de qualité inédits. Telle tendance se vérifiait d’ailleurs chez tous les grands constructeurs, y compris les plus historiquement attachés à l’offset : Heidelberg s’est ainsi notamment associé à Fujifilm pour présenter la Primefire 106, machine 100 % numérique dédiée aux secteurs de l’emballage et de l’imprimé commercial, déclarant même vouloir opérer une percée significative sur ce pan de marché, tandis que nombre de solutions d’automatisation des flux de production sur le salon venaient parfaire un paysage plus numérique que jamais.

Le numérique jet d’encre – ici sur le stand Kodak – s’est trouvé au cœur de beaucoup des nouveautés présentées.

Autre tendance forte du salon : un focus très marqué sur les marchés de l’emballage. KBA présentait notamment pour la première fois sa Neo XD LR HYBRID, une nouvelle rotative flexo.

Toujours attendu, Benny Landa s’est quant à lui fait le porte-voix de la nanographie, procédé d’impression présenté comme « révolutionnaire » quatre ans plus tôt, encore assez secret à ce jour. Prometteur sur des runs intermédiaires qu’il situe entre les pics de rentabilité du numérique et de l’offset, la volonté claire de Benny Landa est d’imposer ce procédé comme une référence sur les moyennes séries, avec un niveau de qualité optimal. Prévues pour être livrées début 2017, les Presses Landa dédiées à l’emballage souple, le carton pliable, à l’imprimé commercial ou à l’impression sur métal, ont en tout cas suscité une curiosité massive… Avant d’exploser pour de bon ?

L’UNIIC reviendra plus en détails sur les enseignements à tirer de cette édition, à la fois via la revue « Acteurs de la Filière Graphique » et via le Congrès « Voix d’experts, voies d’avenir : vers une reconquête graphique » qui se tiendra à la maison de l’Amérique Latine le 23 septembre prochain.

Demeurant finalement sur un cycle événementiel de 4 ans – malgré les annonces insistantes qui annonçaient la prochaine Drupa en 2019 – la prochaine édition se tiendra à Düsseldorf du mardi 23 juin au vendredi 3 juillet 2020.

La Drupa 2016 en chiffres : 260 000 visiteurs en 11 jours (contre 314 000 en 2012, en 14 jours) issus de 188 pays. 76 % de visiteurs non-Allemands, dont 17 % en provenance d’Asie. 1 837 exposants de 54 pays, répartis en 19 halls.

 

 

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ALERTE : des entreprises du secteur graphique victimes d’exactions organisées

C’est suite à une alerte donnée par l’un de nos adhérents en Bourgogne, recoupée avec d’autres sources dans la Haute Loire, que l’UNIIC a décidé de vous mettre en garde : il semblerait qu’un ou plusieurs groupes organisés aient mis en place des stratégies d’exaction selon un mode opératoire bien rôdé. Les personnes en question, souvent vêtues de gilets de sécurité fluo et de casques de chantier, disent avoir subi une panne de machines sur un chantier voisin. Contre des cartes de visite et en livrant des coordonnées a priori rassurantes, ils sollicitent une aide (un prêt de plaques offset usagées, par exemple) le vendredi, en promettant de restituer ce qu’ils souhaitent emprunter le samedi si ouvert, ou à défaut, le lundi suivant. Fort des cartes de visite du chef d’entreprise obtenues la veille, le samedi le matériel est bien rapporté, pour mettre en confiance le personnel qu’ils croiseront, en expliquant au culot (et rarement en français, pour encourager la gêne et les incompréhensions) qu’on leur a donné l’autorisation d’être là pour récupérer davantage de matériel. S’ils parviennent à mener leur plan jusque là, ils ne ramèneront cette fois jamais le matériel en question.

Si vous avez été approché de la sorte, nous ne saurions que vous inviter à être extrêmement prudent, d’en informer vos équipes et de prendre les mesures de sécurité nécessaires.

L’Office Central de Lutte Contre la Délinquance Itinérante (OCLDI) appelle quiconque serait victime de ces exactions à porter plainte auprès de la brigade de gendarmerie la plus proche. Si vous avez la possibilité d’en faire le relevé, leur communiquer les numéros de plaques d’immatriculation des véhicules concernés serait bien entendu d’une grande aide.

Si vous avez été touché, les griefs pouvant être retenus sont les suivants :

  • Abus de confiance
  • Usurpation d’identité
  • Vol par ruse