Print’Story – Episode 12

La plupart de ses samedis matins Antoine les passait à l’imprimerie. Il s’était bien promis de s’organiser autrement mais rares étaient les fins de semaine qui lui permettaient de décompresser jusqu’au lundi. Il y avait toujours quelque chose qui venait perturber ses bonnes résolutions et l’obligeait à se justifier auprès de son épouse. Malgré tout, quand il pensait à son père qui passait, non seulement ses samedis mais aussi une partie de ses dimanches au travail, il estimait s’en sortir plutôt bien…

Et puis, quand il arrivait que les machines tournent le samedi matin pour terminer un job ou pour faire de l’entretien, il était plus tranquille se sachant sur place au cas où un problème surviendrait.

Ce matin personne ne travaillait et seule la camionnette de livraison était garée sur le parking. Il se souvint alors de Marc et se reprocha, un peu tard, de l’avoir laissé rentrer seul chez lui hier soir… Arrivé à son bureau, il fit un e-mail au médecin du travail pour lui expliquer la situation mais aussi pour lui demander de voir Marc (et un autre collaborateur sur lequel il avait des doutes) plus souvent que la fréquence normale des visites obligatoires. Une façon de se donner bonne conscience peut-être…

Mais au fait :

Quelle est la périodicité des visites à la médecine du travail pour les salariés ?

Est-il possible d’en modifier la fréquence ?

Que se passe-t-il si le salarié ne s’y rend pas ?

Qui déclenche la visite et qui la paie ?

Pourquoi la visite médicale d’embauche est-elle importante ?

Pour lire les réponses de l’UNIIC, rendez-vous dans la rubrique dédiée.

Réponses élaborées par Morgane SCHLAUDER, Juriste en Droit Social à l’UNIIC – morgane.schlauder@uniic.org

L’imprimé à l’heure de la transformation numérique ou la culture des paradoxes

L’institut IPSOS présentait les premiers constats d’une étude particulièrement attendue sur le devenir de la matérialité et de son vecteur imprimé « à l’heure de la transformation numérique »…

Cette étude, dont l’initiative revient à l’UNIIC, assistée de son partenaire l’IDEP, vise à dresser l’état des lieux le plus lucide des impacts de la digitalisation de nos échanges, mais aussi des opportunités de rebonds et de prises de conscience que la dématérialisation engendre. Afin de nous prémunir contre toute tentation de posture défensive, l’UNIIC a souhaité confier la coordination de cette étude à l’IREP (Institut de Recherches et d’Etudes Publicitaires) dont le Directeur délégué, Philippe Legendre, devait rappeler que cette initiative avait nécessité d’enquêter préalablement auprès « des gens » de manière à disposer d’une photographie fiable des comportements, en 2017. « Il s’agit de vous, de nous et des autres. Nous avons voulu comprendre les usages et les perceptions de chacun, à la fois vis-à-vis du digital et de l’imprimé. Parce que ce sont bien les usages qui font les marchés » précise-t-il en effet, laissant par ailleurs clairement entendre qu’un second volet viendrait donc détailler des aspects plus directement liés aux stratégies développées par les grands comptes, lorsqu’il faut articuler une communication autour de supports que l’on dit volontiers « complémentaires », sans jamais prendre soin de clarifier (ou si peu) dans quelles proportions ils le sont et pour quelles synergies… « Nous allons dans un second temps interroger un panel de professionnels, que ce soit des donneurs d’ordre, des médias, des agences, des fabricants de matériel etc. Le but est de relever et d’analyser quelles sont leurs peurs et leurs attentes, pour comprendre ce qui se passe et ouvrir de nouvelles voies. Car nous sommes convaincus qu’il existe bien sûr des opportunités pour l’imprimé » poursuit-il, suggérant là qu’elles ne sont peut-être pas encore toutes identifiées ou même simplement considérées à leur juste mesure…

Marie-Laure Lerolle, Directrice de département pour IPSOS Connect

La praticité du support avant tout

Ce sont donc 1000 personnes qui ont été interrogées, représentatives de la société française, dans ce qui constitue le premier volet quantitatif de l’étude, intitulé « Identification des usages des consommateurs et mesure de l’accueil de la digitalisation », comme nous le précise Marie-Laure Lerolle, Directrice de département pour IPSOS Connect. Premier constat fort : si le Web est bien évidemment considéré comme faisant partie du quotidien, selon une part massive des sondés (96 % font effectivement ce constat, 59 % estimant même qu’on ne peut plus se passer d’Internet), ils sont presque aussi nombreux à regretter une sécurisation insuffisante des données. Sans en nier la praticité – d’influence dominante en termes d’usage – Internet suscite donc une méfiance, voire une défiance, d’ampleur majeure : « Pour 71 % des personnes interrogées, le format numérique est imposé sans prendre en compte les besoins des utilisateurs. Pour 64 % d’entre eux, la généralisation de l’usage d’Internet sert uniquement à réduire les coûts des entreprises et des administrations ». Mais pire encore, c’est sur des questions d’intrusivité et d’intégrité de la data que les réserves les plus sévères sont émises : « 90 % estiment en effet qu’Internet est très intrusif et mémorise toutes les actions, 84 % pensent plus globalement qu’il y a beaucoup d’incertitudes autour de la sécurité sur Internet » décrit Marie-Laure Lerolle, qui va jusqu’à souligner que « 7 Français sur 10 n’ont ni confiance en la sécurité de leur propre ordinateur, ni en celle des données partagées sur Internet. Enfin, 83 % d’entre eux considèrent qu’une cyber-attaque peut modifier l’équilibre mondial ». Des chiffres qui, encore une fois, ne se traduisent pas forcément par un recul des usages connectés, une très large majorité préférant encore consentir en toute conscience aux risques évoqués (qu’ils soient avérés ou non), plutôt que de se priver des avantages pragmatiques du Web. Y voir une contradiction serait certainement moins pertinent que de noter qu’il y a là la manifestation d’une forme de priorité allant au confort et à la praticité. Ironiquement, c’est pour la même raison que le papier garde la main sur certains types d’usages : souvent, c’est encore lui le plus facile et pratique d’utilisation…

Le papier en danger ? Des Français partagés…

Si l’on interroge les Français sur la question tendancielle lourde de l’avenir des supports, la question de la survie de l’imprimé suscite des retours extrêmement partagés et semble diviser la population en deux camps… « 52 % des Français ne sont pas d’accord avec l’assertion selon laquelle le papier ne pourra pas lutter contre le digital et mourra, mais 41 % le pensent et 7 % ne se prononcent pas » détaille en effet l’institut IPSOS. S’il ne s’agissait pas ici d’exprimer un souhait, mais bien d’établir un pronostic, indépendamment de son attachement au support imprimé, un tel éclatement de l’opinion semble toutefois indiquer qu’il y a une inquiétude réelle vis-à-vis du futur du papier. Une inquiétude visiblement moins liée à la pertinence de l’imprimé pour nombre d’usages où il fait encore figure de support préférentiel, que de la crainte – plus ou moins fantasmée – que le papier ne saurait survivre à des logiques économiques et environnementales qui semblent le condamner. Ainsi « 85 % des sondés pensent que pour protéger l’environnement, il faudra consommer moins de papier » et 58 % en font encore « la cause principale de la déforestation »… Dans le même ordre d’idées, « 70 % pensent qu’envoyer un e-mail est plus écoresponsable que l’envoi d’une enveloppe » et « 63 % estiment que la publicité sur Internet est plus respectueuse de l’environnement ». Des chiffres qui font mal mais ne surprennent pas tout à fait : les éléments de réflexion sur ces questions ont à ce point été biaisés par des campagnes de communication reconnues par après comme étant injustement stigmatisantes, qu’elles ont pu inscrire encore un peu plus dans l’imaginaire collectif des idées reçues déjà largement facilitées par le rapprochement spontané que chacun saurait faire entre une feuille de papier et l’arbre dont il a tiré sa matière première. Or, rien ne pousse hélas à faire spontanément le lien entre nos aliments par exemple et les changements d’affectation des sols que leur culture/élevage ont pu nécessiter, générant dans le pire des cas une destruction nette des espaces boisés, lesquels comptent pour 80 % des facteurs de déforestation aujourd’hui identifiés, selon un rapport de la FAO daté de 2015. Mais là encore, ce n’est sûrement qu’à la marge que ces croyances, diversement fondées, se traduiraient pour autant en un recul sensible de l’utilisation du papier, prioritairement apprécié pour ce qu’il est…

 

Usages détaillés : le papier garde la main sur de nombreux segments

Les livres (et plus particulièrement les livres pour enfants, les romans et les œuvres littéraires), les tickets restaurant et les chèques déjeuner, les manuels scolaires, les magazines, les imprimés publicitaires, les listes, les notes, les aide-mémoires et les journaux, sont autant de « produits » pour lesquels les usages sont encore nettement majoritairement papier, dévoile Marie-Laure Lerolle. Dans une moindre mesure, avantage reste également à l’imprimé pour les bons de réductions, les modes d’emploi, les livres pratiques, les cartes de vœux, les titres de transports, les catalogues de magasins, les papiers administratifs, les billets de spectacles et les factures… Tous resteront-ils pour autant sous dominante papier ? Probablement pas, mais l’imprimé semble disposer d’un atout solide et de long terme pour ce qui concerne la lecture-plaisir d’une part, dont il est le réceptacle privilégié, et apparaît comme plus pratique pour des usages d’appoint où chacun pourra griffonner à loisir ses propres annotations, d’autre part. D’où le toujours très vrai « Le SMS n’a pas supprimé le post-it »… Mainmise semble en revanche être (définitivement ?) passée au numérique pour la consultation d’annuaires grand public ou celle de ses relevés bancaires, tandis que les usages sont plus diffus et équilibrés pour consulter des agendas, des répertoires téléphoniques, des plans et des albums photos. Mais là encore, ces tendances, si elles offrent un instantané précieux des usages en France en 2017, ne laissent que partiellement transparaître les craintes et attentes des utilisateurs, d’importance plus ou moins secondaire face au degré de praticité qu’offre tel ou tel support…

 

Internet : une crise de confiance sans conséquences ?

Aussi constate-t-on que le papier est vu comme un meilleur vecteur d’image que le digital (54 % des sondés estiment en effet que l’imprimé donne une bonne image de l’émetteur, contre 46 % pour le digital) mais surtout qu’il inspire confiance (pour 58 % des personnes interrogées, les documents papier sont en effet plus sûrs que les documents numériques), au point que 66 % des Français disent pouvoir revenir à la facture papier en cas de piratage/attaque informatique. Et si c’était finalement là l’élément central par lequel la décision de recourir à l’un ou l’autre des supports pouvait sensiblement osciller ? Et si la sécurisation des données était le véritable talon d’Achille de la dématérialisation de tout, au nom d’un prétendu mieux environnemental peut-être moins influent qu’on ne pourrait le penser, en sa capacité à modifier les pratiques des Français ? Car ne nous méprenons pas : « 67% des Français réfutent l’affirmation selon laquelle l’utilisation des ordinateurs, tablettes et smartphones aurait peu d’impact sur la consommation énergétique » précise Marie-Laure Lerolle, ajoutant que les data serveurs ont tout à prouver en termes de gain écologique… « 44 % des sondés pensent que les serveurs et les salles de stockage détruisent la couche d’ozone, 32 % ne se positionnent pas et seulement 23 % pensent que les impacts sont faibles ou négligeables ». De toute évidence, cette question reste donc à traiter, dans un contexte où les données numériques stockées doublent tous les 4 ans. Au support papier de rappeler qu’il sait se faire plus pratique et pragmatique pour nombre d’utilisations où sa supériorité anthropologique est à ce point écrasante qu’elle n’a jamais été sérieusement contestée (le cas du livre tient de l’évidence), tout en insistant sur les garanties strictement sécuritaires qu’il est en mesure d’apporter, le danger du tout-connecté méritant certainement à la fois des échappatoires et des temps de respiration…

L’UNIIC restituera à la rentrée le deuxième volet qualitatif de l’étude : « Évaluation des pratiques actuelles des entreprises et leurs perspectives » basé sur 50 entretiens d’une heure.

Print’Story – Episode 11

Il s’apprêtait à partir lorsque Cathy frappa à son bureau :

          Je suis désolée Monsieur mais il y a un problème avec Marc : il vient de rentrer de livraison mais… comment dire… il ne semble pas être dans son état normal… 

          En clair vous êtes en train de me dire qu’il a de nouveau picolé ?

          Je le crains Monsieur…

Marc c’est l’ouvrier « polyvalent » par excellence, ancien typo, reconverti à l’offset petit format jusqu’à l’arrivée des presses numériques, conduisant la platine de découpe à l’occasion, chargeant l’encarteuse si nécessaire, devenu homme à tout faire, livraisons et courses incluses. Serviable et dévoué, mais avec des penchants épisodiques vers la dive bouteille…

Serge le chef d’atelier n’avait pas mis bien longtemps à trouver le pack de bière bien entamé, il manquait 7 canettes sur les 12, derrière le siège de la camionnette. 

Antoine avait décidé qu’il ne se gâcherait pas la soirée avec ce problème (il avait promis à sa femme de ne pas rentrer tard) et de toute façon Marc avait fini sa journée, il allait donc rentrer chez lui. Mais quand même, la plaisanterie n’avait que trop duré, aussi avant de partir il demanda à sa secrétaire d’appeler le médecin du travail dès lundi pour lui expliquer la situation et convoquer Marc à une visite médicale car ce n’était pas la première fois.

Pour une fois Antoine arriva chez lui avant 19h00…

Mais au fait :

Quelle est la meilleure conduite à adopter ?

L’employeur peut-il laisser le salarié rentrer seul ?

Peut-on le soumettre à un alcootest et est-ce reconnu comme preuve?

Le médecin du travail est-il compètent pour ce cas ?

Quelle sanction ?

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Réponses élaborées par Morgane SCHLAUDER, Juriste en Droit Social à l’UNIIC – morgane.schlauder@uniic.org

Stage IDICG – L’éco-conception en pratique

Objectif

L’éco-conception est à la fois un principe et une pratique, elle s’inscrit dans une démarche globale « multi-étapes » et « multicritères » en s’appuyant sur le cycle de vie d’un produit dans une perspective d’économie circulaire. Mais comment mettre en oeuvre une telle politique volontariste ? Comment concevoir une offre produit en intégrant des caractéristiques environnementales dans la conception et le développement d’un produit en vue d’en améliorer la performance environnementale ? Vos démarches créatives seront source d’innovation et de différenciation. L’éco-conception est un levier créateur de valeur.

A qui s’adresse la formation ?

DG et cadres qui ont des responsabilités organisationnelles dans l’entreprise.

Intervenante

Agnès Boyer, Directrice des Etudes de l’école d’ingénieurs Grenoble INP-Pagora, Responsable de la formation (PIME) Procédés Industriels et Management Environnemental qu’elle a créé en 2002.

Lieu de la formation

68 boulevard Saint-Marcel, 75005 Paris.

Date

27 juin 2017 de 9h30 à 17h30.

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Print’Story – Episode 10

Certes il restait encore à faire mais depuis une dizaine d’année les investissements allaient bon train. Pour preuve, le dernier chantier de son père avant sa retraite : 750 m2 de locaux supplémentaires pour mettre en place un stock papier digne de ce nom. Ce qui avait conduit à remanier une partie des ateliers existants et notamment le prépresse.

Si c’était à refaire aujourd’hui Antoine prendrait conseil pour l’aménagement des ateliers afin d’être certain de suivre les normes en vigueur.

L’éclairage du prépresse ne lui plaisait pas, il le trouvait peu confortable et l’isolation du stock papier lui semblait perfectible (la consommation de gaz était importante pour un local somme toute peu chauffé) tout comme la largeur des allées pour le passage des chariots.

En fait son père n’avait cessé de pousser les murs et d’agrandissements en agrandissements les locaux avaient perdu de leur rationalité. Il faut dire que de 8 personnes en 1970 l’entreprise avait grossi jusqu’aux  37 salariés actuel.

Il aurait sans doute été préférable de construire une nouvelle usine… 

Mais au fait :

A qui s’adresser pour être sûr d’être bien conseillé et optimiser tous les paramètres par rapport à la législation ?

Existe-t-il des aides pour ce type d’aménagements ?

Comment penser un bâtiment HQE ?

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Réponses élaborées par Chantal RICHARDEAU, Responsable HSE à l’UNIIC – chantal.richardeau@uniic.org

 

Graphitec 2017 ferme ses portes…

Des Alpes-Maritimes au Nord en passant par la Loire Atlantique ou le Rhône, de nombreux adhérents de l’UNIIC ont répondu présent à notre invitation. Nous avons été heureux de les accueillir et de partager avec eux le verre de l’amitié.

Très suivies, nos conférences ont attiré des auditeurs d’horizons divers, dont certains ont profité de l’occasion pour concrétiser leur adhésion à l’UNIIC. Merci à tous pour votre fidélité et votre confiance…

Dans l’attente d’un Dossier de fond qui reviendra sur les grands sujets & tendances qui ont marqué cette édition du salon, morceaux choisis en images…

Eric Huignard et Jacques Chirat, Présidents respectifs du SNCD et de l’UNIIC, signaient une convention de partenariat pour renforcer les liens entre les deux organisations. Un rapprochement qui contribue à renforcer le poids des actions de chacun tout en nourrissant les réflexions et les échanges sur des sujets divers : des enjeux liés à la logistique au rôle désormais incontournable de la data pour les métiers de l’industrie.

 

L’espace Frenchprint, animé par l’UNIIC, l’IDEP, Agefos PME-CGM, le Groupe Lourmel, Grenoble INP-Pagora, le CTP, Imprim’vert, Imprim’Luxe, la CSNRBD, l’IDICG, ClimateCalc et Culture Papier, fut à la fois un lieu d’échanges et de convivialité.

 

 

Le CTP proposait des films pédagogiques pour faire la démonstration du potentiel innovant du papier, le tout illustré par des applications balayant du papier hydrophobe aux packaging connectés/intelligents.

 

Sur le sujet de la relocalisation de l’impression en France, Charles-Edouard Ranchin, Auteur de « 5 ans, 5 millions d’emplois », Pascal Lenoir Directeur de production chez Gallimard et Pascal Bovéro, Délégué Général de UNIIC, ont échangé en alternant état des lieux, opportunités et perspectives…

 

Animée par Matthieu Prévost (Responsable Environnement pour l’UNIIC et coordinateur national de la marque Imprim’Vert), la table-ronde dédiée à la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) a permis de dégager les efforts communs et/ou réciproques à articuler, tant du point de point du donneur d’ordre que du fournisseur/partenaire, pour mettre en place des approches environnementales efficaces. Un tour d’horizon sur lequel nous reviendrons et qui a bénéficié des interventions de Lucille Couraud (Directrice Sécurité Développement Durable chez Clear Channel), Virginie Coll (Experte RSE), Marc Marseille (responsable QSE/RSE chez Electrogeloz) et Juliette Guillermou (Chef de projet commercial et en charge de la RSE chez Groupe Prenant).

Et le 61ème Cadrat d’Or est décerné à…

C’est l’imprimerie CGP Etiqroll qui inscrit son nom au palmarès de ce 61ème Cadrat d’Or, pour sa première participation. Une performance d’autant plus remarquable que l’entreprise est positionnée sur un marché – celui de l’étiquette adhésive – que d’aucuns auraient pu considérer moins « compatible » avec les critères de sélection inhérents à ce type de distinction. Un non-sens pour Pascal Lenoir, Président de la CCFI et Directeur de production chez Gallimard, lors de l’annonce du résultat sur le salon Graphitec : « Peu importe le support, peu importe le procédé, tout participe à enrichir notre Industrie » soulignait-il en effet, dans une volonté de désinhiber les industriels qui hésiteraient encore à tenter leur chance…

L’UNIIC adresse à CGP Etiqroll, une entreprise adhérente, ses plus vives félicitations pour ce prix mérité, qui vient couronner le travail de toute une chaîne de personnes et de compétences. Un point sur lequel Pascal Lenoir insistait tout particulièrement : « Nous irons directement dans l’entreprise pour remettre ce prix à l’ensemble des équipes. Rarement les compliments arrivent jusqu’aux équipes qui travaillent dans les ateliers, or c’est un collectif que nous voulons récompenser ».

 

Véronique Pivat, Présidente du Jury, ici avec Pascal Lenoir, évoquait une victoire qui a su « faire l’unanimité, après quelques discussions ».

 

Print’Story – Episode 9

Antoine travaillait avec trois banques et heureusement car il avait fallu l’association de deux pour obtenir le prêt de la nouvelle 106/5 + UV. Aucune n’avait voulu s’engager seule et le prêt était donc réparti entre les deux. Cela faisait un peu plus de frais de dossiers mais les taux étaient bas et il s’en tirait bien, mieux que s’il avait dû faire financer la machine par le constructeur, ce que son père lui avait toujours déconseillé. Réticents au départ, les banquiers s’étaient adoucis à la lecture de l’étude sectorielle commandée à la Banque de France par l’UNIIC, étude mettant en évidence que les ratios de la profession étaient désormais similaires à ceux des autres secteurs industriels.

Et toujours grâce à l’UNIIC, il avait sollicité SOMUDIMEC qui avait acceptée d’intervenir en contre-garantie ce qui avait grandement facilité les négociations.

Du coup il avait également fait financer une ligne de filmage et de palettisation ainsi que des tables élévatrices pour alimenter les postes de l’encarteuse. Cela faisait partie des demandes des DP et pour améliorer le confort des salariés, mais il espérait aussi des gains de productivité et logiquement une diminution des arrêts de travail. Il avait déjà investi dans une ligne de coupe automatisée et des retourneurs de piles et il avait pu en constater rapidement les effets tant sur la production que sur la satisfaction du personnel.

Mais au fait :

Pouvait-il prétendre à des aides pour ces équipements spécifiques ?

À qui s’adresser et comment monter les dossiers ?

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Réponses élaborée par Chantal Richardeau, Responsable HSE à l’UNIIC – chantal.richardeau@uniic.org

Print’Story – Episode 8

La réunion de DP s’était bien passée : la sanction de Maurice n’avait soulevé aucune protestation, le protocole des prochaines élections avait été validé et les quelques questions diverses avaient été évacuées sans problème.

Par contre, les DP étaient inquiets de la perte d’un client important et il s’en était ouvert à Antoine qui les avait rassurés en leur indiquant que grâce à la médiation de l’UNIIC, le client avait admis qu’il ne pouvait pas les laisser tomber aussi brusquement. Il y aurait de toute façon un délai de prévenance beaucoup plus important et un dédommagement conséquent.

Mais surtout Antoine avait eu de bons contacts avec la direction du groupe et il espérait beaucoup arriver à continuer à travailler pour eux.

Seul bémol, le groupe passait par une plate-forme et il faudrait réduire les marges. Et la plate-forme avait déjà prévenu Antoine qu’ils ne confiaient pas de commandes importantes à un imprimeur s’il n’avait pas une solution de back-up pour sa production. En clair ils rejoignaient les demandes d’autres clients de l’imprimerie ce qui confortait son projet d’investissements.

Antoine avait décidé d’en parler succinctement à ses quatre interlocuteurs : Sarah et Paul, titulaires DP et aussi DS et André et Benoit, les suppléants.

–          Vous pensez que les banquiers vont vous suivre demanda Sarah ?

–          On verra mais nos comptes sont bons et les taux d’intérêts sont au plus bas, c’est le moment d’en profiter.

–          Ce qui m’inquiète dit Paul c’est le retour à deux équipes…

–          Oui, moi aussi appuya André. Il faudra trouver des compensations, moi je suis conducteur et je vais perdre beaucoup d’argent.

–          Il faut choisir entre pérenniser le travail de tous et quelques primes individuelles s’insurgea Antoine. Et ce n’est pas comme si  vous faisiez ça depuis vingt ans !

C’était trop beau se dit Antoine, heureusement que les réponses de l’UNIIC l’avaient éclairé…

Mais au fait :

Les suppléants DP, CE, CHST, peuvent-ils assister aux réunions si les titulaires sont présents ?

Quelle est la périodicité des élections DP, CE, CHST et comment les organiser ?

Sous quelles conditions et comment mettre en place une DUP ?

Pour lire les réponses de l’UNIIC, rendez-vous dans la rubrique dédiée.

Réponses élaborées par Iris DELLOYE, Responsable du service Juridique et Social de l’UNIIC – iris.delloye@uniic.org

BREIZH’UNIIC : Compte-rendu & Témoignages

À l’invitation de l’UNIIC une trentaine de participants s’étaient retrouvés dans le cadre majestueux du château de Josselin. Ambiance…

Après avoir fait connaissance lors d’un sympathique lunch au restaurant du Château en bordure de l’Oust c’est sous un grand soleil que nous franchissons les douves du château et découvrons sa roseraie et son parc. Notre guide nous fait traverser les siècles et l’histoire de l’édifice au travers des stigmates encore visibles sur les façades bien que restaurées au 19éme. Nous pénétrons ensuite dans l’antichambre pour traverser la salle à manger, le grand salon et la bibliothèque. Classé monument historique, le château est aujourd’hui habité par la famille De Rohan et entretenu de façon exceptionnelle.  Place au travail : c’est au premier étage, dans la salle du Connétable, que se déroule notre réunion qui commence par une présentation et un point sur l’évolution de l’électronique imprimée par Paul Piette, Directeur de l’unité d’imprimabilité du Centre Technique du Papier :  démonstration très limpide du rôle du CTP mais aussi prise de conscience de chacun qu’il ne s’agit  plus d’utopie mais bel et bien detechnologies matures accessibles aux imprimeurs. Avant d’aborder le cœur du sujet, Pascal Bovéro, Délégué Général de l’UNIIC, nous  brosse un tableau de la situation économique de la branche et nous présente le dispositif DSI qui va permettre aux imprimeurs bretons de bénéficier gratuitement d’un diagnostic de leur entreprise. Après les traditionnelles questions / réponses, Hervé Le Chevalier nous resitue la Bretagne graphique économiquement et socialement puis nous détaille les objectifs, les intérêts et le mode opératoire de cette opération. Après avoir entendu les témoignages d’imprimeurs venus des Pays de Loire et de Jérémie Séjourné, Président de notre DIM Grand-Ouest, les échanges permettent à chacun de  se positionner et la quasi-totalité des participants nous font part de leur intérêt lors de la collation de départ servie dans la salle à manger du château.

Nous entrons maintenant dans la phase active mais sachez que, même si vous n’avez pas pu assister à ce lancement il est encore possible de vous inscrire en nous envoyant un mail via notre formulaire de contact.