INONDATIONS – L’UNIIC mobilisée pour vous accompagner

Plusieurs régions, qui sont autant de bassins graphiques, sont frappées depuis plusieurs semaines par des intempéries (pluies, vents, montée des eaux) menaçant des habitations mais aussi des sites industriels, des TPE de territoires notamment en Gironde, en Maine-et-Loire, en Grand Ouest etc.

Tout chef d’entreprise et donc tous les imprimeurs de proximité confrontés à ces sinistres, doivent savoir que, fidèle à sa mission, l’UNIIC est à leur cotés pour recenser leurs besoins immédiats, servir d’intermédiaires lorsque les assureurs tardent à prendre en compte la spécificité des dommages, contestent parfois l’évaluation de l’assiette de la perte d’exploitation etc.

Au-delà des dispositions spécifiques qui viennent d’être prises par l’Urssaf, qui a acté de la possibilité de reporter les échéances de cotisations, notre caisse professionnelle (Lourmel) est aussi a même d’apporter aide et assistance, en coordination avec l’UNIIC.

Au sein des régions particulièrement touchées, nos relais territoriaux ont vocation à nous faire remonter toute information utile pour recenser et qualifier les préjudices subis. Nous pouvons aussi, lorsque c’est nécessaire, vous accompagner sur les rapporta avec les Dreets sur la mise en œuvre de l’activité partielle.

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Rebond(s) – Retrouvez l’ensemble des interventions du Congrès de la Filière Graphique 2025

Après une pause de trois ans, le Congrès de la Filière Graphique reprenait du service le 18 novembre dernier avec la volonté, non pas de rattraper le temps perdu, mais d’analyser les conditions complexes d’un rebond sectoriel protéiforme.

Copyright : David Marmier.

C’était à l’Hôtel de Massa, dans le XIVème arrondissement de Paris, siège notamment de la Société des Gens de Lettres (SGDL) : le Congrès de la Filière Graphique 2025 porté par l’UNIIC, soutenu par la branche via Ambition Graphique et de fidèles partenaires (Lourmel, Konica Minolta, Recmi, Imprim’Vert, l’IDCG ou encore Grenoble INP-Pagora) a fait salle comble en réunissant plus de 110 participants. Il y a notamment été question d’Intelligence Artificielle avec Gregorio Ameyugo (Chef du département robotique et IA du CEA), d’impacts numériques & de métaux/terres rares avec Guillaume Pitron (Journaliste, auteur et chercheur associé à l’Institut des relations internationales et stratégiques – IRIS), de climat économique avec Denis Ferrand (Directeur général de Rexecode) et Paul-Antoine Lacour (Délégué général de la Copacel), de trajectoires climatiques & d’objectifs bas carbone (avec notamment Hughes-Marie Aulanier de l’Institut Carbone 4), d’innovation et de témoignages de terrain ou encore de compétences & conduite du changement en entreprise. Avec une ligne directrice transcendante : construire le rebond collectif. Car il ne s’agit pas simplement de promettre des lendemains économiques qui chantent. Encore faut-il comprendre les soubresauts d’une demande en constante recomposition, distinguer les innovations porteuses des mirages technophiles, se repositionner dans la chaîne des besoins & usages ou encore s’armer pour gagner – encore – en résilience… Rebondir nécessitera davantage que de salvatrices (mais parfois fuyantes) inspirations, il s’agit avant tout d’avoir les idées claires.

Nous vous proposons ci-dessous d’accéder à l’ensemble des interventions qui ont rythmé cette journée, sous forme de podcasts illustrés.

INTRODUCTION DE LA JOURNÉE : Pascal Bovero, Délégué général de l’UNIIC.

UN CONGRÈS DANS UN LIEU CHARGÉ D’HISTOIRE : Patrice Locmant, Directeur général de la Société des Gens De Lettres (SGDL).

NUMÉRIQUE, AUDIO ET PAPIER, LE LIVRE DANS TOUS SES ÉTATS : Christophe Hardy, Président de la SGDL.

REBONDIR ET S’ADAPTER DANS UN MONDE D’INCERTITUDES : Denis Ferrand, Directeur général de l’institut Rexecode.

L’ÉCONOMIE DE LA FILIÈRE DE L’IMPRIMÉ : état des lieux et perspectives d’évolution de la filière papier-carton avec Paul-Antoine Lacour, Délégué général de la Copacel.

TRAJECTOIRES CLIMATIQUES ET OBJECTIFS BAS CARBONE : quelles stratégies d’adaptation pour rebondir ? Hughes-Marie Aulanier (Principal Carbone 4), Matthieu Prevost (Responsable QHSE -UNIIC), Aude Montserrat (Développement et Prescription France – Lenzing Papier GmbH) et Mathilde
Dumonet (Chargée de mission RSE – Paragon Western Europe).

TECHNIQUE & ÉTHIQUE : Exploration du champ des possibles pour humaniser L’IA et en reprendre le contrôle, avec Gregorio Ameyugo (Chef du département IA et robotique du CEA).

PATRICK MARTIN, PRÉSIDENT DU MEDEF : “face aux défis de l’attractivité des métiers, faire
de la jeunesse une grande cause nationale”, déclaration préenregistrée pour le Congrès 2025 de la Filière Graphique.

LE PARI DE LA LOGIQUE COMPÉTENCE POUR GAGNER EN EFFICIENCE ET DURABILITÉ : témoignages d’entreprises accompagnées par l’IDICG. Avec Soasig Larvor (IOV Groupe Imprigraph), Philippe Vanheste (Groupe Prenant), Lucie Barrier (Atelier Saint-Luc) et Baptiste Dupont Grillet (Imprimerie Laville).

ADRESSE DE JACQUES ATTALI SUR LE THÈME : l’imprimé au cœur de l’histoire et de la résilience.

GUILLAUME PITRON (JOURNALISTE, AUTEUR ET DOCUMENTARISTE, CHERCHEUR ASSOCIÉ À L’IRIS, SPÉCIALISTE DES MATIÈRES PREMIÈRES CRITIQUES) : Quelles matérialités derrière la dématérialisation ? Histoire d’un quiproquo. Terres rares et IA générative, retour sur quelques vérités scientifiques.

PARCOURS INNOVATION JAPON : QUELS ENSEIGNEMENTS ET MISES EN PERSPECTIVES ?
Avec les témoignages du pilote projet Hubert Pédurand (Floch & Laballery), Vianney Duhoo (Les Façonnables Hauts-De-France), Alban Pingeot (Imprim’Luxe) et Alain Touminet (Printmodel & Hemeria).

UNIICARE : maintenance machines & collectif.

Une politique salariale 2026 sous le signe de l’intelligence collective

La communication imprimée a connu ces dernières années une série de mutations affectant tous les modèles économiques des entreprises, toutes les tailles d’entreprises et tous les marchés.

Le retournement conjoncturel et l’attrition des marchés qui en résultent, notamment dus à un basculement progressif des dépenses des annonceurs vers les canaux digitaux, témoignent de cette recomposition qui affecte les volumétries adressées au secteur.

Toutes les études constatent que nous migrons vers une économie de courtes séries, phénomène accéléré par l’arrivée des systèmes d’impression numérique.

En outre, il nous faut prendre en compte que la pyramide des âges dans le secteur de la communication graphique fait apparaitre un âge moyen pour les hommes de 44 ans et de 43 ans et 8 mois pour les femmes.

Enfin près de 78 % du tissu est composé d’entreprises comptant moins de 10 salariés, ces données de cadrage devant être prises en compte dans toute nos négociations sociales.

Pour l’année 2026, les négociations de branche ont commencé le 16 décembre 2025 et se sont poursuivies jusqu’au Mercredi 21 janvier.

L’UNIIC qui préside et anime la commission paritaire, au vu du contexte économique récessif que doivent affronter les marchés graphiques, a présenté une proposition finalisée visant à revaloriser les minimas de branche de 0,9 % applicable au 1er avril contre 1,3 % en 2025 avec un taux d’inflation qui était sensiblement plus haut

La proposition portée par l’UNIIC avait donné lieu préalablement à une consultation de nos instances et de grands acteurs pour lesquels on sait que les Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) d’entreprises et d’établissements sont essentielles.

Tous les négociateurs paritaires ont accepté la proposition de l’UNIIC qui pouvait apparaitre comme éloignée des revendications exprimées par les organisations syndicales qui ne niaient pas la réalité économique, mais avaient à cœur de valoriser les compétences, à l’heure où la question de l’attractivité du secteur se pose.

Apres de nombreux échanges francs et documentés, chacun a fait part de sa volonté de signer cet accord pour deux raisons essentielles :

  • L’accord en cours de signature a intégré la nécessité de commencer une remise en cohérence du bas de la grille du 6B au VC ;

Ce correctif amorce une politique qui s’étendra sur plusieurs années pour éviter d’être sous la contrainte du smic et reconnaitre aussi que les espaces entre les groupes et échelons relevant des premiers niveaux doivent être repensés, sans que cela ne déséquilibre la grille.

Là aussi, pour tenir compte des entreprises ayant une part de main d’œuvre conséquente relevant de ces niveaux, le correctif appliqué est modeste mais cette politique amorce une tendance qui sera sans doute relayée dans les entreprises en respectant les politiques salariales de chacun ;

  • L’autre raison tient à l’attachement de tous les négociateurs patronaux et syndicaux à ne pas laisser l’année 2026 sans politique salariale de branche, qui ne vise que les minimas, mais offre un socle de référence aux entreprises.

Au vu de tous ces éléments, les deux collèges, sous l’impulsion de l’UNIIC, ont fait le pari d’une approche responsable destinée à défendre les emplois, les compétences et les entreprises.

Toutefois, chacun compte sur la valeur ajoutée qui sera celle des négociations d’entreprises, qui doivent avoir à cœur de valoriser les compétences, pour donner un signal fort portant sur notre attractivité collective.

Nous vous adresserons dans les jours à venir (la semaine du 26 février) le tableau des nouveaux minimas, sachant que cet accord sera déposé à l’extension, pour une application au 1er avril 2026.

Pascal Bovero, Délégué général de l’UNIIC

Information : Nouvelle classification des emplois & qualifications

L’UNIIC vous propose un programme d’information consacrée à la mise en application de la nouvelle classification des emplois et des qualifications.

Japan Innovation Tour – Session 2025

Devant le succès remporté par la précédente session de notre voyage d’étude au Japon qui s’était tenu du 7 au 14 décembre 2024, nous relançons une nouvelle session ajustée avec une visite de nouveaux centres d’innovation de fournisseurs qui compléteront la liste exceptionnelle de ceux qui avaient participé à l’enrichissement de cette précédente visite, riche en découvertes et en leçons pour l’imprimerie du futur (relire notre synthèse).
Avant même de lancer les préinscriptions, nous enregistrions des demandes d’entreprises que nous n’avions pas pu inclure dans notre précédent voyage faute de places.
Plusieurs modifications ont été négociées par l’UNIIC pour ce nouveau parcours qui se tiendra du 27 septembre au 4 octobre.
Parmi ces adaptations qui font sens, figure la visite de quatre pavillons de l’exposition universelle à Osaka qui sont consacrés à l’innovation technologique, aux solutions numériques avancées, aux encres écologiques, aux impressions fonctionnelles, aux start-ups de l’imprimerie mais aussi à l’histoire de l’imprimerie et des estampes notamment.
Cette opportunité sera le “must” de ce parcours qui entre dans notre stratégie de rendre accessibles les innovations disruptives portées par un pays et une culture qui sont à la source de nouveaux modèles.

D’un point de vue pratique inscrivez vous au plus vite par le biais du formulaire mis à votre disposition, sachant que le reste à charge pour les entreprises est très modéré par rapport au coût réel de cette initiative, qui fait le pari de l’excellence comme nous avons su le faire pour la Drupa ou les Hunkeler Innvations days.
Il est important de rappeler que ce parcours est cofinancé par l’UNIIC, les entreprises et Ambition graphique sur des fonds développement innovation exclusivement dédiés à ces accompagnements et non sur des fonds de formation.
Il n’y a donc aucune amputation des droits des entreprises tant sur la formation que le développement.

Pascal Bovero, Délégué général de l’UNIIC

Pour vous préinscrire, merci de remplir ce formulaire. Notez qu’en raison de places limitées, deux participants par entreprise maximum seront autorisés. Quiconque a déjà participé à la précédente session de ce voyage n’est pas autorisé à se réinscrire. Vous pourrez par ailleurs être mis sur liste d’attente, si le plafond de préinscriptions est atteint au moment de votre demande.

Le 20 Juin prochain, l’UNIIC vous convie en région Centre-Val de Loire pour parler (notamment) de la nouvelle classification des emplois et des qualifications

Le président de l’UNIIC Centre, Sébastien Lemaire, a pris l’initiative d’organiser une réunion d’information dont l’un des points de l’ordre du jour sera consacré à la mise en application de la nouvelle classification des emplois et des qualifications, ainsi qu’à l’accord paritaire portant sur un dispositif sectoriel d’activité partielle longue durée.

En ce qui concerne la nouvelle classification, les deux négociateurs de l’UNIIC (Iris Delloye et Pascal Bovero) vous aideront à vous approprier la méthode procédant de ce texte, afin de sécuriser vos approches en matière de définition des emplois et à les coter dans la grille applicable à l’ensemble des entreprises du secteur.

“Vu l’importance du sujet, j’ai souhaité associer deux représentants syndicaux qui se sont investis dans ce chantier qui en appelle d’autres” précise Pascal Bovero, à savoir “les deux chefs de file représentant la FILPAC CGT (Eric Martin) et la F3C CFDT (David Letailleur)”. Afin de vous aider à répondre aux principales questions engendrées par ce texte de référence et prendre en compte toutes les spécificités, l’UNIIC remettra aux participants une foire aux questions/réponses qui illustre le guide paritaire d’explication, lequel vous sera remis sur place.
Cette réunion permettra aussi d’organiser un échange entre des entreprises aux activités multiples, de la TPE à L’ETI, du rotativiste Labeur à l’imprimeur numérique grand format, de l’offsettiste à l’imprimeur d’étiquettes, du sérigraphe au façonnier etc.

Pour illustrer l’accord paritaire et répondre à vos questions, nous vous proposons le programme suivant :

16h/16h30 : Accueil des participants par le Président de l’UNIIC Centre

16h45 : La classification, un outil de pilotage des compétences

– Présentation des 4 intervenants

– Fondement de la nouvelle classification et méthode (différence avec l’ancien texte, définition des emplois repères, définition et utilisation des critères classants, évaluation des emplois etc.)

Les cas spécifiques :

– Les ex IDCC 614 (Sérigraphie dont l’entier de la convention collective a fusionné avec l’imprimerie de Labeur).

– Reliure brochure dorure (dont la spécificité faisait l’objet d’un avenant lié au code naf 18-14 Z).

Et demain ? La convergence des outils, des compétences, de la gestion des flux se traduira-t-elle pour une classification adaptée à une communication multi procédés et multi produits agnostique par rapport aux spécificités métiers ?

Pour vous inscrire : merci de nous retourner ce coupon-réponse

Ouvert aux entreprises adhérentes ou non à l’UNIIC, l’événement vous propose d’assister au programme décrit ci-dessus le vendredi  20 juin dans les anciens locaux de l’imprimerie TRANSPRINT à La Riche (37520). Réponses attendues avant le 13 juin.

Notices pharmaceutiques : l’UNIIC alerte sur la publication d’informations fausses ou incomplètes et anxiogènes

Le secteur des industries graphiques, au-delà de toutes ses missions et ses domaines d’activité, conserve une fonction régalienne : celle d’être une industrie du message et d’informer les citoyens en utilisant un support qui permet l’accès à toutes et tous à de l’information non dégradée par l’instabilité du digital, renforcée par la société du commentaire.
C’est dans ce contexte que depuis plusieurs jours sont diffusées des informations tronquées concernant la suppression prochaine des notices pharmaceutiques, avec les risques que ce type de mesure ne manquerait pas d’entrainer pour la sécurité des patients, la responsabilité des metteurs sur le marché et l’accélération de la fracture numérique, alors que les seniors sont ceux qui ont le plus besoin de traitements et de cette information fiable sur un support fixe.

L’UNIIC travaille sans relâche depuis 2023 sur ce sujet comme sur de nombreux autres en Europe, en étroite collaboration avec Intergraf et les autorités européennes. Le texte en cause, qui a fait l’objet de nombreux amendements, est l’article 63 de la directive “Medicinal products for human use”. Le travail que nous menons avec le soutien de plusieurs de nos adhérents majeurs s’inscrit dans le processus MLPS (pour “Médical Leaflets = Patient Safety”).

Les premières tentatives de marginalisation de la notice papier, que nous avons contestées, ont été immédiatement revisitées et ont surtout fait l’objet d’un soutien d’associations de consommateurs telles que l’UFC Que Choisir et la CLCV (Consommation, Logement et Cadre de Vie, une association nationale qui défend exclusivement les intérêts spécifiques des consommateurs et des usagers). Ces associations, ainsi que les représentants des officines de pharmacie, dans l’attente de l’expérimentation, réaffirment le principe cardinal d’un libre accès à tous d’une information certifiée et non sujette aux aléas du nomadisme numérique.

L’UNIIC va s’employer avec ces associations de consommateurs à faire entendre une autre voix aux chaines d’information qui ont, sans précaution, diffusé des projets partiels voire partiaux en laissant entendre que cette dématérialisation était actée et profitant par la même occasion de l’aubaine pour diaboliser le media papier, pourtant seul garant de l’intégrité des informations délivrées et inscrivant sa production dans une boucle vertueuse qui pourrait servir d’exemple aux médias alternatifs non traçables.

Il nous revient de rappeler que l’urgence est mauvaise conseillère et que l’UNIIC est à la disposition de toutes les parties prenantes concernés par ce dossier, y compris la presse professionnelle, pour nourrir cette thématique si sensible.

Publication du décret Activité partielle de longue durée rebond (APLD-R) : l’UNIIC à vos côtés pour constituer vos dossiers

Le secteur de l’imprimerie et des industries graphiques est aujourd’hui confronté, depuis la fin de l’exercice 2024, à un retournement conjoncturel qui affecte nombre de ses marchés à haute volumétrie notamment, à l’exception de modèles gagnants qui résistent et continuent à se  développer. L’UNIIC qui enregistre les licenciements économiques ès qualités de gestionnaire de la commission paritaire emploi/formation/compétences, constate une recrudescence de PSE dans plusieurs bassins.

Depuis plusieurs semaines nous œuvrons avec les partenaires sociaux pour accélérer la publication du décret Activité partielle de longue durée rebond (APLD-R), décret sur le contenu duquel nous avons été consultés.

Nous considérons donc que ce dispositif est un des outils parmi d’autres pour conserver les compétences et construire le sursaut collectif dont la branche a besoin. Pour offrir aux entreprises et aux  salariés la réponse la plus appropriée à ces difficultés, l’UNIIC va engager deux actions opérationnelles :

– Construire et négocier un accord paritaire APLD-R avec les organisations syndicales.

– Continuer de travailler avec l’Etat par le biais d’un groupe technique d’information pour répondre à toutes les questions liées au nouveau dispositif et sécuriser l’instruction des dossiers par les Dreets, qui lors du précédent dispositif avaient parfois refusé certaines prises en charge.

Iris Delloye et moi-même seront plus que jamais à votre disposition pour vous aider dans la maitrise de cet outil, y compris en attirant votre attention sur la nécessité de prioriser les diagnostics économiques et compétences que la puissance publique estime désormais incontournables pour considérer vos dossiers comme recevables.

Pascal Bovéro, Délégué général de l’UNIIC

> POUR ACCEDER AU DECRET <

Cyberprint : un projet UNIIC pour garantir la sécurité de votre système d’information

La transformation digitale des modes opératoires du secteur génère une augmentation, dans plusieurs domaines d’activité, de la surface d’exposition de nos adhérents aux risques cyber. Après avoir échangé avec plusieurs de nos membres qui gèrent des fichiers numériques et de la data en général, nous avons pu constater que le degré de connaissance, voire de maitrise, des entreprises sur ces sujets sensibles était faible, alors que les grands donneurs d’ordre étaient désormais très exigeants en ce domaine.

L’UNIIC, fidèle à sa mission de défense des entreprises du secteur, lance un plan d’action sur la maitrise des risques informatiques qui nécessite de construire une action structurée, à construire autour de phases de sensibilisation, de webinaires, d’audits de vulnérabilité (confidentiels) et d’accompagnement vers un référentiel AFNOR (ISO 27001).

Ce plan, accompagné par le service système d’information de l’UNIIC et un expert cyber sécurité, est pris en charge par l’UNIIC et la branche (Ambition Graphique) pour une première cohorte de 10 entreprises non concurrentes.

Le constat

  • Le secteur des industries polygraphiques (tous procédés & tous marchés) est très atomisé puisque sur 4000 entreprises, 78 % relèvent des TPE (moins de 10 salariés).
  • Vu la variété de leur positionnement marché (du généraliste au spécialiste) de la TPE à l’ETI, de l’entreprise travaillant sur appel d’offre à l’entreprise travaillant sur devis etc. il est devenu essentiel de protéger les informations sensibles des entreprises et de construire un système de management d’un système d’information.
  • Au-delà de ce constat, après avoir sondé plusieurs entreprises exposées, nous avons pris la mesure de la vulnérabilité de certains types d’entreprises qui travaillent avec des donneurs d’ordre exigeant de pouvoir contrôler par sondage, la fiabilité des systèmes de management de l’information dans l’entreprise (données entrantes, sortantes, partagées ou stockées). Ce pouvoir de contrôle s’étend désormais au PCA (plan de continuité d’activité) devenu lui aussi essentiel pour être référencé dans certains appels d’offre.
  • En outre, à la vulnérabilité technique s’ajoute l’insuffisance des clauses de garanties assurantielles. En effet, dans les polices multirisques, les clauses traitant des données numériques sont souvent réduites à une garantie de « reconstitution d’archives » en cas de sinistre non intentionnel.
  • Les TPE/PME de notre secteur sont donc démunies face à ces risques et l’inflation de propositions d’accompagnement a conduit l’UNIIC à partager un constat et une méthode avec l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) notamment.

Aussi, il nous importe désormais de :

  • Définir les segments d’activité les plus exposés et cartographier les risques.
  • Sensibiliser les entreprises témoins à la multiplicité des dangers.
  • Lancer des « crash tests » couverts par la confidentialité.
  • Présenter le référentiel ISO 27001.
  • Elaborer des préconisations pour construire un système de management de ce type de risques.
  • Accompagner les entreprises qui le souhaitent vers la certification ISO 27001.
  • Mobiliser les collaborateurs des entreprises sur cette thématique.
  • L’UNIIC qui porte ce projet, veut construire un plan d’action opérationnel en commençant par une phase préalable qui va de la sensibilisation à l’évaluation du degré de maturité des entreprises du panel que l’on vise ; et en tirer ainsi des conclusions pour passer en mode actif.

Les quelques cibles pré identifiés :

  • Toutes les entreprises intervenant sur le secteur du marketing adressé 360 degrés (print et digital).
  • Toutes les entreprises positionnées sur une diversification Web to print.
  • Une grande partie des entreprises d’éditique que l’on appelle aussi courrier de gestion, dont les clients relèvent du monde de l’assurance ou des mutuelles par exemple.
  • Des entreprises qui maitrisent l’électronique imprimée.
  • Les routeurs personnalisateurs.
  • Les imprimeries positionnées sur les périodiques ou le livre.

Plan d’action

  • Présentation des enjeux à un panel d’entreprise.
  • Définition d’une cartographie des risques avec l’expert accompagnant.
  • Présentation d’études de cas.
  • Audit de vulnérabilité.
  • Présentation détaillée du référentiel AFNOR ISO 27001.
  • Préconisation aux entreprises tests avec rapport d’audit individuel.
  • Accompagnement vers la norme iso pour les volontaires.
  • Construction d’un mémento pratique orienté méthodes, témoignages et solutions.

Au moment où l’Intelligences Artificielle accroit les risques qui pèsent sur votre système d’information, L’UNIIC est à votre écoute pour recenser les risques cyber et construire la boite à outils dont vous avez besoin.

 

Retour sur la diffusion du film “Une fibre vous parle”

Diffusé en avant-première le 3 février dernier, le film “Une fibre vous parle”, réalisé par Jean Desmaison, commenté par François Berléand à la voix off et porté par le collectif du Cercle d’Alliés (auquel se sont joint l’UNIIC, Pub Audit, la Copacel, Two Sides, Culture Papier, Médiaposte, Federec etc.) s’est voulu, en une petite demi-heure, procéder à quelques mises au point : rappeler l’importance socioculturelle écrasante du papier, faire état de ses nombreux atouts écoresponsables et souligner ses efforts continus en la matière, en repréciser les bienfaits cognitifs essentiels face à l’emprise grandissante des écrans, ou encore apporter d’autres éclairages face aux discours qui acteraient de ses archaïsmes prétendus.

A l’heure où nous écrivons ces lignes, ledit film fait encore l’objet de tractations pour des diffusions ultérieures, sur des médias grand public qui restent à déterminer. Raison pour laquelle nous ne pouvons encore en partager le contenu (mais comptez évidemment sur nous : nous nous ferons le relai des canaux adéquats dès que possible). En revanche, sa prime diffusion a donné lieu à une demi-journée d’échanges précieux, rythmés par trois tables rondes dont nous vous laissons ci-dessous les captations vidéo.

Première table ronde : L’intégration de la valeur environnementale au cœur de la filière papier (de la forêt au recyclage).

Mme Muriel CANIEZ, Directrice du bureau de vente France et Bénélux, NORSKE SKOG
M. Maxime CHAUMET, Directeur Général de France Bois Forêt
M. Jan LE MOUX, France Country Manager de Two Sides
M. Stéphane PANOU, Président filière Papiers Cartons FEDEREC, Directeur Département Négoce et Valorisation Matières PAPREC GROUP
M. Matthieu PREVOST, Directeur du département QHSE et RSE UNIIC
M. Philippe VANHESTE, Directeur Général Adjoint Groupe PRENANT

Deuxième table ronde : Le rôle social du papier

M. Fabrice BAK, fondateur et directeur du 1er cabinet français de consultation en psychologie cognitive appliquée
M. Pierre BARKI, Président CULTURE PAPIER
M. Laurent DE GAULLE, fondateur et ancien Président CULTURE PAPIER
M. Hubert PEDURAND, Directeur Général du groupe LABALLERY, Président de l’imprimerie FLOCH et membre exécutif de l’UNIIC.

Troisième table ronde : Dynamiques locales : commerce, consommation raisonnée et réfléchie – le papier pour un marketing porteur de sens et d’avenir

M. Arnaud DUBIN, Directeur commercial et marketing associé PUB-AUDIT
M. Alban DUCHEMIN, Directeur général NANOTERA
Mme Nathalie GRAND-CLEMENT, Directrice générale CENTRAKOR
M. Hubert LECHAT, Président HYPER U Evron & Binôme Achat Non Marchand – Communication TRACT à la coopérative
M. Ulbe JELLUMA, Directeur général Europe PRINT POWER
M. Jean-Marc MEGNIN, expert retail