UNIIC Tour : La communication imprimée, vecteur de croissance en Auvergne-Rhône-Alpes à l’heure du digital

 

Réservez votre date : jeudi 1er mars 2018 de 9h15 à 13h
Au siège de la Région Auvergne-Rhône-Alpes : 1 esplanade François Mitterrand – 69002 Lyon

 

La communication imprimée, vecteur de croissance en Auvergne-Rhône-Alpes à l’heure du digital

 

 

Présentation de l’étude IPSOS Zéro Papier – Mythes & Réalités
Le poids de la communication imprimée dans les dépenses des annonceurs et le parcours des consommateurs en Auvergne-Rhône-Alpes
Quel avenir pour la communication imprimée dans le mix de communication globale ?

 

 

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L’UNIIC Auvergne-Rhône-Alpes vous donne rendez-vous au Mondial des Métiers

EUREXPO LYON du 1er au 4 Février 2018 – stand D16

L’UNIIC Auvergne-Rhône-Alpes sera présente au MONDIAL DES MÉTIERS et animera le stand des métiers de l’imprimerie, la sérigraphie, le façonnage et le routage, la communication graphique, l’enseigne, la photographie, en partenariat avec FESPA France, l’IDEP, IMPRIM’VERT et les établissements de formation de la Région : SEPR de Lyon, Lycée Lafayette de Clermont-Ferrand, lycée Etienne MIMARD de Saint Etienne et Grenoble INP-Pagora.

Plusieurs animations (concours photo, prise de vue en direct, impression sur l’Espresso Book Machine, production d’enseignes, carrousel des produits imprimés…), seront organisées pour accueillir le public.

Nous recevrons également samedi 03/02/2018 Jérémy KOOTZ imprimeur, Médaillé d’or International aux Olympiades des métiers.

C!Print : tout savoir sur l’édition 2018

FORT D’UN SUCCÈS GRANDISSANT DEPUIS SA CRÉATION EN 2013, LE SALON C!PRINT SE POSITIONNE AUJOURD’HUI COMME UN ÉVÉNEMENT MAJEUR POUR LES PROFESSIONNELS DE LA COMMUNICATION VISUELLE ET DES INDUSTRIES GRAPHIQUES.

Professionnels du print, prescripteurs et agenceurs se retrouveront à Lyon, les 6, 7 et 8 février 2018, pour découvrir les innovations d’un secteur en pleine ébullition. Papier connecté, impression grand format, impression 3D, personnalisation, design d’espace… le print investit aujourd’hui tous les secteurs : du packaging à la décoration d’intérieure en passant par la communication visuelle et l’industrie.

Plus de 250 exposants seront présents sur cette sixième édition, dont une quarantaine de nouveaux venus. Parmi eux : le leader mondial 3M ou encore le spécialiste de l’impression 3D grand format Massivit. Konica Minolta revient également en force. Les constructeurs Roland, HP, Mimaki, Agfa, SwissQprint, Epson, Fujifilm… sont tous présents.

Grande nouveauté cette année, la création d’un espace dédié à la communication extérieure : le C!Sign. Les visiteurs pourront y rencontrer une trentaine d’acteurs-phares du marché de la communication lumineuse, de l’enseigne et de l’affichage. Le Syndicat National de l’Enseigne et de la Signalétique, le SYNAFEL, est partenaire de cet espace.

Sur l’espace « Image Lab », un programme de workshops créatifs et collaboratifs animés par des professionnels du traitement de l’image attend les visiteurs. L’image et son traitement sont des questions centrales en matière de personnalisation, de branding, de web-to-print et de design graphique. Au programme cette année : colorimétrie, API, image dynamique, flux de production, PAO-DAO, visualisation 3D, réalité augmentée, gestion des données variables…

L’édition 2018 de C!Print Lyon réserve de nombreuses surprises à ses visiteurs. Pendant 3 jours, chacun pourra ainsi s’immerger dans l’innovation technologique et trouver de nouvelles idées pour développer son activité. Sur les espaces « Plug&Play » du salon, des applications innovantes seront mises en scène. Chacun pourra venir y puiser l’inspiration et tester ses propres créations grâce à la solution de personnalisation en ligne Configurateur Visuel.

Trois espaces pop-up entièrement personnalisés attendent également le visiteur avec des décors muraux uniques imprimés sur du papier peint ou de la toile textile, des objets et du mobilier personnalisés, des effets de texture sur cloisons et des revêtements inédits pour des applications événementielles, de l’impression 3D grand format, des PLV aux constructions innovantes, etc.

Pour la première fois cette année, le salon C!Print est partenaire à la prestigieuse cérémonie des Icona d’Or dont le but est de valoriser la créativité, le design, les savoir-faire et les compétences des métiers de l’enseigne et de la signalétique. Vous pourrez ainsi découvrir en avant-première sur le salon les noms des nominés de l’édition 2018. Une opération réalisée en partenariat avec le Synafel, l’organisateur du concours.

Retrouvez l’UNIIC, l’IDEP, Culture Papier, Imprim’Luxe, Imprim’Vert, ClimateCalc, Grenoble INP-Pagora, le CTP, le SNCD et Amigraf sur le Stand Frenchprint (2P37)

 

 

 

Pour plus d’informations : 

http://salon-cprint.com

Commandez votre badge gratuit (Code invitation : UNIIC18)

http://656events.com/fr/first-visit/

                            

Quand le Stop Pub prône la dématérialisation…

Combien de temps les « stop-pubeurs » pourront-ils encore nier l’évidence et aller à contre-courant…?

Pas longtemps si l’on en croit les résultats de l’étude indépendante réalisée par IPSOS, laquelle bat en brèche quelques idées reçues. Nous vous invitons d’ailleurs à en utiliser les arguments pour promouvoir les avantages de l’imprimé face à la mauvaise foi de cette nouvelle version d’«étiquette à boites à lettres». 

UNIIC Grand-Ouest : « Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin »

Des innovations numériques pour les imprimeurs du Grand-Ouest

Lier les nouvelles technologies et solutions numériques au papier est l’un des défis que doivent relever quotidiennement les professionnels des Industries Graphiques.

À l’initiative de Denis Olivry, chef des Travaux du lycée et de Jérémie Séjourné, président de l’UNIIC Grand-Ouest (Bretagne – Pays de la Loire) jeudi 19 octobre, Imprimeurs, Routeurs, Façonniers, Agences du Prépresse…  se sont intéressés aux nouveautés proposées par une dizaine de fournisseurs. Parmi eux Heidelberg, Ricoh, SwissQprint,  CP Bourg et le fabricant rennais Kala ont présenté leurs dernières solutions matériels et logiciels dans les ateliers du lycée Coëtlogon à Rennes.

Les sujets ont été nombreux et riches de sens tout au long de la journée, sous forme de 3 modules auxquels ont participé une cinquantaine de professionnels.

Lionel Hays, nouveau chef d’établissement arrivé en septembre, a accueilli le premier groupe de participants et a souhaité une collaboration rapide et efficace avec la branche pour adapter les formations des jeunes, pour une bonne employabilité et un contenu de formations correspondant aux attentes des professionnels.

Hervé le Chevalier, Mediator Organisation, a incité les acteurs de la filière graphique à travailler ensemble. Explications : « si l’on investit ensemble, la réduction des coûts de production permet alors d’améliorer la rentabilité des entreprises. C’est aussi le gage pour investir dans des nouveaux outils de production plus performants et offrant une gamme de produits plus élargie ». Le marché de l’édition et de la publicité a connu un léger sursaut qui ne compensera pas la baisse des années passées. Nous pouvons considérer que le volume actuel fera office de référence pendant quelques années. Le marché qui connaîtra le plus de progression est celui du packaging qui pourrait atteindre plus de 20 % du chiffre d’affaires pour un volume en progression de 30 %. Pour cela, il faudra continuer à créer des nouvelles solutions avec les emballages connectés et intelligents par exemple. Un point rassurant pour les acteurs de la filière, c’est la valeur papier. En effet, les sondages et études montrent un attachement de plus en plus important à ce support de par la sécurité des données et des échanges mais aussi face aux technologies numériques et des réseaux wifi fragiles, qui connaissent des risques élevés d’intrusions et de pertes ou vols de d’informations.

Samuel Tanguy de la société Bluewest est intervenu sur le thème de la digitalisation de l’imprimerie et le web to print. L’automatisation de la chaîne graphique avec des flux numériques est de plus en plus précise et indispensable pour gagner du temps. Traiter un fichier pour le contrôler avant impression est chronophage et générateur de risques d’erreur si l’exécution se fait manuellement. « Avec notre accompagnement, nous faisons un audit de votre solution existante, nous maintenons les outils qui fonctionnent et par notre expertise dans le métier, nous ajoutons des automates là où ils sont utiles». Samuel Tanguy a évoqué la solution Easycatalog qui fait gagner du temps dans la mise à jour de catalogue produits, avec la gestion de bases de données pour les publications web et print en instantané.

L’équipe enseignante du lycée a profité de cette journée pour échanger sur les attentes de la profession en termes de formation. Une présentation complète des méthodes de travail et des travaux réalisés par les étudiants a permis de reconnaître la qualité du travail accompli pour que les jeunes repartent avec des connaissances pratiques. Denis Olivry a profité de cet instant pour ouvrir les portes de l’établissement et faire ou refaire découvrir aux visiteurs l’équipement de pointe investit par le lycée.

C’est le Président de l’UNIIC Grand-Ouest, Jérémie Séjourné, qui a conclu la journée en indiquant sa satisfaction et remarquant que « bien qu’il soit de plus en plus difficile de faire sortir les chefs d’entreprises de leur entreprise, le succès rencontré par cette initiative conjointe ne pourra que faire regretter aux absents d’être passés à côté d’informations importantes pour leur avenir. Moi, comme la cinquantaine de présents, sommes repartis avec des pépites et des idées plein la tête ».

Contacts :

DIM UNIIC Grand-Ouest : Jérémie Séjourné – uniic.grandouest@gmail.com

Mediator Organisation – Hervé le Chevalier : Tel. 02 40 95 38 64 – www.mediator-organisation.com

Bluewest – Samuel Tanguy : Tel. 06 50 59 22 20  – www.bluewest.fr

Etude IPSOS – Zéro Papier, mythes et réalités

Alors que la première partie quantitative de l’étude, de portée quasi-exclusivement sociétale, soulignait combien les Français nourrissent des inquiétudes vis-à-vis d’un monde numérique qu’ils ont à la fois massivement adopté tout en refusant de tout lui céder, cette seconde partie qualitative posait une question claire : quelle traduction stratégique s’est opérée – ou est en train de s’opérer – chez les acteurs d’une filière qu’on n’a cessé de dire en proie à un grand chambardement digital ? Lire la suite

TPE/PME : Créez de nouvelles activités et de nouveaux métiers grâce au projet EIPIT

Pour accompagner les imprimeurs dans les transformations engendrées par le digital l’UNIIC a initié l’opération EIPIT : Électronique Imprimée Pour les Imprimeurs Transformateurs.
L’électronique imprimée est une innovation majeure ouvrant un marché infini aux imprimeurs transformateurs sur lequel ils doivent pouvoir prendre la main. Grâce à leur savoir-faire associé à leur matériel, ils ont les capacités requises pour devenir les acteurs privilégiés et incontournables sur ces nouveaux marchés.

Pour mener à bien ce projet l’UNIIC a fédéré autour d’elle l’IPC (Inter secteur Papier Carton), Agefos PME-CGM  et le CTP (Centre Technique du Papier).

Avec le projet EIPIT votre repositionnement stratégique passe par :

  • l’ouverture de l’impression traditionnelle vers l’impression « fonctionnelle » par la création de nouveaux produits imprimés connectés et interactifs à très faible coût, et l’utilisation de l’outil de production actuel, à adapter selon les encres ;
  • l’utilisation d’encres fonctionnelles aux propriétés variées : conductrices, thermo-chromes…et ce sur papier, carton ou nouveaux supports, pour créer des produits innovants (antennes, transistors, RFID, batteries, diodes…).

Cela aboutit à la création de nouvelles activités et compétences pour votre chaîne de valeur qui doivent aussi prendre en compte les aspects humains.

 

C’est pourquoi l’UNIIC, Agefos PME-CGM, l’UNIDIS et le CTP vous accompagnent pour vous aider à identifier les marchés et besoins, mettre au point les procédés techniques et mettre en œuvre les formations fondamentales et l’adaptation des salariés.

 

Il s’agit d’un projet global à destination des TPE/PME pour lequel vous pouvez obtenir plus de renseignements en remplissant le formulaire ci-dessous au plus tard le 31 décembre 2017.

Ne passez pas à côté de cette opportunité.

 

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Print’Story – Episode 19

Antoine avait au moins obtenu l’accord des DP et DS (même si, croyait-il, il aurait pu s’en passer) pour installer un système de vidéo surveillance sur les parkings de l’usine, car il déplorait des vols et du vandalisme suite à l’intrusion de personnes étrangères à l’entreprise.

Il envisageait aussi de l’étendre à l’intérieur des ateliers mais pour l’instant les représentants du personnel étaient plutôt réticents.

Tous les devis des entreprises qu’il avait consultées  mentionnaient l’obligation d’une déclaration, voire d’une demande d’autorisation à la CNIL.

Il s’était déjà posé la question de savoir s’il aurait dû déclarer de la même manière son logiciel de GPAO dans lequel figure les noms de ses salariés et qui est en lien avec son système de badgeage  ainsi que son logiciel de paie et RH,  qui contient leurs données personnelles (adresse, date de naissance, situation familiale, qualifications, salaire…).

Mais au fait :

Quelles sont les règles et lois à respecter avant l’installation d’une vidéo surveillance ?

Faut-il consulter les représentants du personnel ?

Qu’en est-il pour les logiciels de gestion des temps et des présences ?

À qui déclarer et quels sont les risques en cas d’oubli ?

Pour lire les réponses de l’UNIIC, rendez-vous dans la rubrique dédiée.
Réponses élaborées par Morgane SCHLAUDER, Juriste en Droit Social à l’UNIIC – morgane.schlauder@uniic.org

 

Print’Story – Episode 18

Cette histoire de pause cigarette avait fait beaucoup plus de remous qu’il ne l’avait imaginé : il cherchait une solution mais entre les salariés en poste qui ne prenaient pas leur pause, ceux en journée qui n’y avaient pas droit, les non-fumeurs, les gros fumeurs, les moyens fumeurs, c’était un casse-tête !

Plusieurs réunions avec les représentants du personnel avaient déjà eu lieu et il avait prévenu qu’il envisageait de décompter les temps de pause du temps de travail en obligeant les salariés à badger lorsqu’ils quittaient leur poste de travail. Il avait aussi évoqué la prise obligatoire de leur pause pour les salariés postés ce qui rallongerait les journées d’autant… Personne ne comprenait que pour un individu n’ayant pas respecté le règlement, tout le monde doive être « puni », d’autant que ça ne résoudrait pas le problème de fond du respect des consignes…

Les échanges avaient été vifs et le DS lui avait laissé entendre que dans ces conditions, tous demanderaient le paiement rétroactif de ce qu’ils considéraient comme des HS, à savoir les vingt minutes de pause que personnes n’avaient jamais prises car reportées en fin de service !

Antoine se demandait s’il n’était pas allé trop loin et face à ce conflit larvé se décida à soumettre son cas à l’UNIIC.

Mais au fait :

Dans quels cas l’employeur est-il tenu d’accorder une pause ?

Selon quelles modalités ?

Le report en fin de poste est-il autorisé ?

Quid de la rémunération ?

Est-il possible d’éviter les arrêts de production tout en restant dans la légalité ?

Pour lire les réponses de l’UNIIC, rendez-vous dans la rubrique dédiée.
Réponses élaborées par Morgane SCHLAUDER, Juriste en Droit Social à l’UNIIC – morgane.schlauder@uniic.org

Print’Story – Episode 17

Deux semaines…  Antoine avait réussi à prendre deux semaines de vraies vacances sans être pendu au téléphone ni obnubilé par ses mails. Il avait vraiment bien décompressé et son épouse avait beaucoup apprécié ces moments rares. Du coup, elle lui avait fait promettre de prendre une semaine en fin d’année, d’autant qu’elle aurait alors accouché.

Avec le recul, il se disait qu’il n’avait pas jusque-là assez fait confiance à ses proches collaborateurs alors qu’ils s’étaient bien débrouillés pendant son absence. Hervé notamment, son chef de fabrication, avait bien pris les choses en main aidé par Cathy et Serge. Le trio s’entendait bien et Antoine se promit de leur exprimer sa satisfaction par une petite prime. Et de réfléchir sérieusement à la demande d’Hervé qui lui avait demandé une formation en management lors de son entretien professionnel.

Il ne maîtrisait pas bien les arcanes de la formation mais il savait que l’UNIIC avait, au travers de l’IDICG, des spécialistes dans ce domaine et que des stages étaient régulièrement organisés, aussi allait-il les contacter et leur demander conseil.

 

Mais au fait :

Qui cotise, combien et pourquoi ?

Comment procéder pour faire prendre en charge la formation des salariés ?

Quelles sont les conditions à remplir ?

Les temps d’absence des salariés peuvent-ils être pris en compte ?

Est-il possible d’organiser des formations en interne ?

Comment sélectionner un organisme fiable ?

Pour lire les réponses de l’UNIIC, rendez-vous dans la rubrique dédiée.
Réponses élaborées par Chantal RICHARDEAU, Responsable HSE à l’UNIIC, 
chantal.richardeau@uniic.org